Giono. L'homme qui plantait des arbres.
Un superbe texte à traduire en arabe et en berbère.
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Brochure Permaculture Urbaine
Produire des fruits et légumes en ville et faire du développement durable...
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A L G E R I E :  

J A R D I N A G E ,  

A G R I C U L T U R E   U R B A I N E .

 

Dans pas mal de villes comme à Tokyo ou à Détroit, l'agriculture s'invite dans la ville. Cela sous différentes formes. Qu'en est-il en Algérie? Nous proposons de faire connaître la PERMACULTURE, de donner des conseils de jardinage ou pour de mini-élevages situés dans les villes algériennes et de relater des réalisations de citadins.

 

 

LEO broyeur

6409416

Jardinage

Etat neuf / Sous emballage

Broyeur LSG 2504
Energie : 2500W/230V
Diamètre de coupe : 40mm
Poids net : 25 Kg
Chargement Q’ ty (40’H) : 628
N'accepte pas l'échange .

15000 DA Fixe

 

Semence de radis national 

6292853

Jardinage

Etat neuf / Sous emballage

semence de radis : variété précoce, racine rouge éclate et blanche dans la moitié inférieure,chair ferme et croquante.
produit disponible au 01 rue SALAH BACHA HUSSEIN DEY-ALGER (LAFARGE)
www.agriculturejardin-dz.com
N'accepte pas l'échange .

100 DA Fixe

 

 

Arbre Prunier Noir Prunus nigra Ait 

6273766

Jardinage

Etat neuf / Sous emballage

Prunier Noir  :Prunus nigra Ait  
Arbre greffé de 2 ou 3 ans Formes bien adaptées aux petits jardins.
Productivité forte et régulière.
Fruits: Légèrement allongés Peau épaisse, non poudreuse Chair juteuse, amère
Longueur:25 à 30 mm
ARBRE DISPNIBLE AU 01 RUE SALAH BACHA HUSSEIN DEY-ALGER
WWW.AGRICULTUREJARDIN-DZ.COM
N'accepte pas l'échange .

200 DA Fixe

 

 

Au Liban-Sud, une histoire d’osmose bio entre poissons, fruits et légumes

 

le 20.09.14 El Watan

 

À Maghdouché, un informaticien se met à l'aquaponie, une technique agricole qui conjugue élevage de poissons et culture de végétaux.

 

 

 

 

Au domicile de Raïf Chabab à Maghdouché, un beau village du Liban-Sud, une famille souriante et affable accueille les visiteurs. Le père est informaticien, sa femme est enseignante et les quatre enfants sont débordants de vie. Mais derrière cette façade de famille on ne peut plus normale, il y a la passion peu commune du jeune père pour une technique agricole de pointe, l'aquaponie. Dans le petit jardin derrière la maison, un mur de végétaux en témoigne. Un mur qui garde tout son mystère pour l'œil du profane, du moins jusqu'à ce que l'homme qui s'est réinventé dans l'agriculture explique la teneur de son activité, racontant au passage comment il en est arrivé là.

 

 

 

« Ma femme me dit souvent que les gens insatisfaits changent le monde », dit d'emblée ce Libanais d’une quarantaine d’années. Nous avons passé plusieurs années au Canada. C'est durant ce séjour que j'ai entendu parler d’hydroponie, la culture des plantes par de l'eau enrichie en matières minérales, puis d'aquaponie, un procédé au cours duquel l'eau est enrichie de déjections de poissons qui servent d'engrais au végétal cultivé. De retour au bercail en 2008, j'ai décidé de me lancer dans cette aventure pour cultiver le petit terrain adjacent à ma maison. Je me suis énormément documenté sur cette technique, n'ayant à la base aucune formation en agriculture », explique-t-il

 

 

 

Plusieurs mois durant, chaque soir après le travail, Raïf Chabab travaille à l’installation du système qui allait lui donner ce mur de légumes et de fruits. Il a lui-même adapté les réservoirs qui permettent à la technique de se mettre en marche. Les poissons se trouvent dans un grand réservoir blanc. « J'ai opté pour le tilapia, une espèce que j'ai préférée aux truites car elle s'adapte mieux aux températures de notre pays. Il y a 350 poissons dans ce bac, de 250 grammes chacun », explique-t-il.

 

 

 

Des talents d'équilibriste

 

Dans ce premier réservoir, un filtre va séparer les déchets solides des déjections liquides des poissons. L'eau ainsi obtenue, riche en ammoniaque, est acheminée vers un second réservoir. « C'est là, dans ce biofiltre, que s'opère une transformation biologique et chimique, poursuit Raïf Chabab. On y ajoute de l'oxygène, qui attire naturellement une des bactéries nécessaires à la transformation. Il faut en tout deux sortes de bactéries pour faire de l'ammoniaque (NH3 et NH4), du nitrite (NO2), puis du nitrate (NO3). »

 

C'est cette eau qui sera ensuite drainée pour irriguer les plantes. Celles-ci, en absorbant par leurs racines cette eau riche en fertilisants, vont la purifier, et la même eau va être réacheminée vers le bac à poissons. Le cercle vertueux est lancé.

 

« C'est un même écosystème qui est ainsi créé, explique Raïf Chabab. S'il n'y a pas de plantes ou pas assez, l'eau ne sera pas suffisamment purifiée des déjections et le taux de nitrate augmentera de manière incontrôlée, rendant l'eau des poissons toxique. D'un autre côté, s'il n'y a pas assez de poissons, l'eau ne sera pas assez riche pour bien nourrir les plantes qui ne sont pas plantées dans le sol. Si le système fonctionne, les deux sont en bonne santé. Il faut qu'il y ait continuellement un équilibre entre le nombre de poissons et le nombre de plantes. »

 

Equilibre au niveau de l’eau aussi : « L'eau qui passe par les filtres pour subir les transformations ne doit être ni trop alcaline ni trop acide, ce qui, le cas échéant, mettrait les plantes comme les poissons en danger », souligne M. Chabab.

 

 

 

Du bio avec 90 % d'eau en moins

 

Pour l'agriculteur (pas si) amateur, l'aquaponie présente beaucoup d’avantages par rapport à l'agriculture traditionnelle, notamment pour l'environnement. « Comme l'eau circule en circuit fermé et que les seules quantités perdues sont celles absorbées par les plantes ou celles qui s'évaporent, l'aquaponie permet une économie de 90 % d'eau », affirme-t-il.

 

« Par ailleurs, cette technologie exclut naturellement toute utilisation de pesticides ou de fertilisants artificiels parce que ceux-ci affectent la qualité de l'eau et mettent les poissons en péril », poursuit-il.

 

Raïf Chabab évoque aussi l’économie d’espace. En aquaponie, les plantations ne nécessitent pas la présence de sol, contrairement à l'agriculture traditionnelle. Les plantes poussent soit directement dans l'eau (c'est le cas des laitues par exemple), soit sur un médium neutre, c’est-à-dire ni alcalin ni acide. L'informaticien utilise des boulettes d'argile. Cette technique peut donc être facilement installée à la verticale, comme c'est le cas chez les Chabab, ou sur les toits... contrairement aux superficies horizontales requises pour l'agriculture traditionnelle.

 

Les produits obtenus sont d'une qualité exceptionnelle, que leur confèrent les fertilisants de poissons, ce qui les rend très résistants aux maladies. Last but not least, on récolte deux sortes de bénéfices, autant par les poissons (qu'on peut vendre ou consommer) que par les plantes.

 

 

 

Sur son mur végétal, Raïf cultive 20 plants de concombres, 280 de haricots verts, 13 de fraises, 28 de laitues. « Pour l'instant, je ne les commercialise que dans le village, je n'ai pas les quantités suffisantes pour le faire ailleurs, raconte-t-il. Mais je peux dire qu'ils ont un succès fou. Je vends tout ce que je récolte à un prix supérieur à celui du marché, et on m'en redemande. »

 

 

 

Formation au compostage urbain à Ouled fayet

 (Le site Agroécologie Algérie développe des actions de sensibilisation au jardinage urbain et à l'utilisation du compost. Nous vous recommandons vivement son site. D. BELAID 21.09.2014).


Chaque jour, on passe devant des décharges de poubelles, dont la moitié est constituée de déchets organiques de cuisine. Le plus souvent, ces déchets se mettent à couler et empester d’odeur de putréfaction ! une horreur pour tout le monde, sauf pour l’agroécologiste qui y voit là une source de richesse inestimable, de l’or noir en quelque sorte ! Encore faudrait-il savoir le transformer en compost !?

 

C’est quoi le compost ?

C’est un terreau issu de la décomposition et dégradation de la matière organique, qui sent bon le sous-bois. Il est riche en éléments nutritifs pour la terre et les plantes.

Il y a deux types de dégradation de la matière organique :

  • A froid : entrepôt de déchets en tas, qui vont subir une dégradation anaérobie lente
  • A chaud : dégradation aérobie rapide et plus efficace. C’est cette méthode que nous privilégions.

 

Pourquoi composter ?

ça permet de trier ses déchets ménagers, de ne pas jeter d’aliment fermentescible qui risque de couler, de sentir mauvais et en plus d’obtenir un engrais naturel pour nos pots de balcon, nos terrasses ou notre jardin.

L’odeur est un critère de qualité. La couleur brune et la consistance grumeleuse est un aussi un critère de qualité.

 

 

Faire son compost : Assembler matières humides azotées (feuillage vert, épluchures…) et sèches carbonées (papier journal, papier-mouchoirs, feuilles sèches, paille…)

C’est l’équilibre entre ces 2 composantes qui fait une bonne décomposition et un bon compost

De quel matériel a-t-on besoin ?

une poubelle avec couvercle + un bac à compost (auto-constructible) + une binette + un tamis (facultatif) + un ciseau (facultatif)

Ce qu’il faut mettre dans le bac :

déchets organiques décomposables, à recouvrir avec paille et humidifier juste ce qu’il faut.

  • Couper en petits morceaux tout ce qui peut être grossier, pour faciliter sa dégradation
  • Mélanger superficiellement à chaque nouvel apport, pour faciliter la décomposition
  • Ajouter de temps à autre du fumier, ou de l’hortie (elharraga en arabe !)
  • Recouvrir le tout, pas avec bache en plastique, il faut que ça respire !

Ce qu’il ne faut pas mettre : aluminium, plastique, produits carnés

Entretien du bac : tous les 10 jours, aérer le contenu du bac.

  • Si trop sec à humidifier.
  • Si trop humide à mauvaises odeurs, moucherons à ajouter du sec

Au bout d’1 mois, transvaser dans 2ème bac : et garder un peu de levain dans le premier bac

Temps de maturation : 3 à 6 mois

Jardin / utilisation du compost : terreau ou tourba, qui apporte non seulement les minéraux nécessaires, mais aide à garder l’humidité du sol (moins d’arrosage). Les plantes qui vivent dans un milieu riche en matière organique résistent mieux aux maladies.

Répartir en surface 3 à 5 kgs/m2 de compost, pour maintenir la fraicheur du sol. En légère profondeur, mettre jusqu’à 8 kgs/m2 Ça ne sert à rien d’enterrer à plus de 15 cms de profondeur.

 

La prochaine session aura lieu en novembre 2014, à Ouled Fayet (Alger, banlieue ouest).


S’inscrire par email : contact@agroecologie-algerie.org

 

 

 

SPECIAL RAMADHAN

Quand le balcon devient garde manger.

D. BELAID 24.05.2014

 

Le Ramadhan peut être l'occasion de produire sois même une partie de sa nourriture.

Même sur un balcon ou une terrasse il est possible de planter du persil, de la menthe. Mieux, il est possible de produire de la salade: de la feuille de chêne. Avantage: si vous coupez les feuilles au niveau du collet sans arracher la racine, elle continue de pousser et vous fournira d’autres feuilles. Si vous n’avez pas de graines faites vous envoyer un sachet de graines de France par de la famille ou des amis. Personnellement pour l’avoir cultiver en jardin, vous ne pouvez savoir quel plaisir on a à aller chercher quelques feuilles avant le repas. Les feuilles sont toutes fraîches et quel plaisir de l’avoir soi-même produite.

Il est possible de planter 2 à 3 pieds de tomate-cerise ou des radis dans une jardinière. Sachez qu’il est possible de bouturer la tomate. Vous pouvez couper quelques tiges sur un plant adulte et les mettre dans un verre d’eau. Au bout de quelques jours apparaitrons des racines. Replantez le tout après dans un pot de fleur avec de la terre et du fumier.

Les radis sont à cultiver en pot de fleur. L’avantage des radis est qu’ils poussent vite.

Un autre légume produit abondamment et de façon rapide, c’est la courgette. Pour une famille 2 à 3 pieds suffisent. Essayez de vous procurer 2 ou 3 pieds, sinon semez vite.

Un légume qui pousse très vite, c’est le champignon de paris. Quel délice de couper un oignon dans la poêle, quelques champignons de Paris autour d’escalopes de dindes. Un délice… Surtout si vous rajoutez un peu de crème fraîche. Mais quittons la cuisine et revenons sur le balcon. Je vous propose de vous procurer un « mini-kit de production de champignon de Paris[1] ». La boite de culture doit être placée dans un endroit sombre ou recouverte d’un sac plastique noir.

Pour le dessert, les fraises sont une solution. Achetez des pieds. Si vous avez des amis qui en possèdent détachez quelques repousses (stolons) et plantez les dans un pot avec de la terre et du fumier. Les pots de fraise peuvent même s’accrocher au mur. Cela fera autant de place économisée sur votre balcon. Conseil de jardinier : « Fraisier 'Mara des Bois'. Elle est exceptionnelle à double titre : par ses fruits très parfumés au goût de fraise des bois et par son exceptionnelle productivité ( jusqu'à 1kg par pied) ».

Toujours en matière de dessert, essayer de planter pour les prochains ramadhan une vigne dans votre cour ou un plant de kiwi. Ces plantes s’accrochent au mur ou au grillage et ne demande que peu de place. Il y a également les arbustes à fruits rouges : framboises, groseilles, … Pour les premiers, ils donnent beaucoup de rejets. Avec un pied vous aurez 6 pieds l’année suivante. Quant aux seconds, ils se bouturent facilement. Un bon site pour les framboisiers : www.mag.plantes-et-jardins.com › ... › Conseils de jardinage › Fiches conseils

Sur une terrasse, on peut installer 2 poules pondeuses qui seront nourries avec les restes de repas. Même chose avec un couple de lapins. Pour trouver des poules pondeuses, on peut s’adresser à un commerçant ou un agriculteur. Il faut savoir qu’au bout d’un an les éleveurs de poules pondeuses changent les animaux. Vous pouvez ainsi essayer de vous procurer deux poules pondeuses réformées. Contrairement aux coqs, les poules ne font pas de bruits si ce n’est qu’en matinée quand elles pondent.

Sur une terrasse ou un garage, on peut élever des cailles. Ces volatiles sont petits et ont une chaire très délicate[2].

Toutes ces initiatives modestes sensibiliseront les enfants du foyer et feront peut être naître des vocations en agronomie...

Si vous avez une cour avec un arbre fruitier[3], c’est le moment de le « bichonner ». Mettez lui au pied une bonne dose de fumier et de l’engrais (l’équivalent d’une grande boite de conserve). Arrosez le régulièrement avec de l’eau de récupération (exemple, l’eau qui sert à laver la salade). Si vous mettez du fumier, binez régulièrement autour du pied de l’arbre afin de favoriser sa décomposition ; cela nourrit l’arbre en éléments minéraux. Si vous n’avez pas de fumier, mettez au pied de l’arbre vos épluchures de fruits et de légumes ainsi que le marc de café et de thé. En quelques semaines cela donnera un bon terreau horticole. Si vous craignez que cela ne soit pas esthétique, il suffit de les mettre dans un grand pot de fleur vide ou dans un bac avec un peu de terre au fond, puis quand cela aura donné du terreau, remettez-le au pied de l’arbre. Il s’agit là de la technique du compost. Outre votre balcon, votre terrasse, votre cour ou votre jardin la technique du compost permet de réduire le volume de vos poubelles et de faciliter le travail du service de ramassage. Si vous produisez plus de compost que vos pots de fleurs ne peuvent utiliser, mettez-le dans la nature. Elle n’en sera que plus belle[4].

Contre les insectes et autres ravageurs, sachez qu’un peu de liquide vaisselle ou d’eau savonneuse les élimine. L’idéal est de récupérer un petit pulvérisateur pour traiter vos plantes. Attention à ne pas trop en mettre quand il s’agit de petites plantes.

AUTRES APPLICATIONS

Il peut être intéressant de réaliser des semis dans des pots de fleurs ou des jardinières et de les offrir dans son entourage.

Il peut être également possible de les vendre. Avoir un pot de basilique ou de menthe tout prêt qu’on peut acheter réjouira plus d’un citadin habitant un immeuble. On pourra également s’approvisionner auprès de jardineries spécialisées.

PRODUIRE SA PROPRE EAU GAZEUSE

Bon, là on s’éloigne du balcon. Mais disposer à volonté d’eau gazeuse fraîche. Quel rêve. Puis contrairement aux sodas, l’eau gazeuse c’est zéro calorie. Le principe est simple : il s’agit d’injecter du gaz (CO2) dans l’eau. Pour cela il vous faut un gazéificateur, c'est-à-dire une « fontaine à eau gazeuse ». Voir sur internet les nombreuses marques disponibles. Seul bémol, une fois acheter l’appareil, il vous faut des cartouches de gaz. Il faut espérer qu’elles seront bientôt produites en Algérie. Il y a même là l’opportunité de se lancer dans les affaires…

 

 



[1] Chercher sur google : « kit champignon de paris » Exemple, on trouve le lien : « www.fermedesaintmarthe.com »

[2] Voir cette vidéo d’un éleveur de caille utilisant un simple garage. http://youtu.be/KSTH2t2EmQk

[3] Je me rappelle toujours ce beau citronnier à Bordj-El-Kiffan qui donnait plein de citrons. Les jeunes de la famille allaient même parfois en vendre les jours de Ramadhan. Ils se faisaient leur argent de poche.

[4] En France le compostage se fait même « en pied d’immeuble ». Voir cette expression sur internet dont des vidéos. Personnellement je fais du compost depuis des années et ne rejette plus aucune matière organique dans ma poubelle (sauf les restes de repas cuits).

 

 

BILLET. ALGERIE, PLAYDOYER POUR LE JARDINAGE.

D.BELAID 6.04.2014

Il y a quelques instants nous avons posté une vidéo sur l’agriculture à Laghouat. http://youtu.be/naPpJxE4L4o On y voit une nouvelle exploitation agricole. Le vent souffle et dessèche la terre. On comprend que plus qu’ailleurs, l’irrigation est la clé de la réussite. L’agriculteur a d’ailleurs planté une haie de casuarina afin de protéger les cultures du vent. Mais ce qui attire l'attention, c’est aussi la ville: ses cités avec des immeubles, ses quartiers avec les maisons avec jardinet et cours et surtout ses espaces libres de construction.

Il y a là un moyen pour produire des fruits et légumes. Les cours et le devant des maisons pourraient comporter une vigne grimpante. Dans les jardinets et ces cours, il est envisageable de planter au moins un arbre fruitier (avec son port grimpant, un plant de kiwi occupe peu de place). Sur les terrasses, dans les cours et jardinets, il est possible de planter quelques pieds de tomate cerise, de salade ou de courgette. Concernant les terrains non encore construits, pourquoi ne pas imaginer y installer des jardins familiaux ? Idem dans les enceintes des administrations et parcs des entreprises. Certes, ce n’est pas cette auto production qui réglera la question de l’approvisionnement agricole. Mais ce jardinage urbain possède plusieurs vertus. Il contribue, même modestement, à la nourriture des familles. Pour le citadin, il permet de conserver ce lien avec la terre. Qui sait ? Ce jeune enfant qui voit ses parents arroser quelques plants de tomates développera peut-être plus tard un véritable goût pour des études en biologie ou agronomie.

http://youtu.be/jUb8lC07FxM

L’irrigation de ces jardinets peut se faire avec la récupération de l’eau de pluie ou plus modestement des eaux de cuisine ? Il est quand même dramatique que dans une ville comme Laghouat lorsqu’on lave une salade, l’eau soit perdue. A Laghouat comme ailleurs, cette eau pourrait servir à l’irrigation, même si ce n’est que de pots de fleurs sur une terrasse ou un pied de vigne dans la cour.

Mieux, ces cultures nécessitent du terreau. Or que mieux que du terreau produit à base de compost des épluchures de fruits et légumes, marc de café, serviettes en papier. Il est possible de tout mettre dans un bac puis au bout de quelques mois de mettre ce compost au pied d’un arbre fruitier ou à l’emplacement où seront repiquées des salades. Composter la fraction organique de sa poubelle permet de réduire le volume des déchets. Toute personne s’occupant de près ou de loin d’agriculture devrait faire du compost (les Allemands ont même des lombri-composteurs dans leur cuisine).

Enfin, le jardinage occupe (mieux que les dominos dans un café). Dans le cas des jardins familiaux en cité, cela favorise la convivialité. Avis aux amateurs…

http://youtu.be/t69-kZ8zCXo

Ps : avons-nous l’équivalent d’un Alain Baraton sur nos chaînes radio ?

 

Planter un pied de raisin de table en treille

 

Le site RUSTICA met en ligne de nombreuses vidéos que nous vous recommandons.


www.youtube.com/watch?v=C7twymeK674

 

 

Le Jardinier Maraîcher

lejardiniermaraicher.com/

Depuis quelques années déjà, beaucoup de gens s'intéressent aux méthodes de maraîchage sur petite surface

 

 

Fermes d'Avenir » Concevoir des nouvelles formes d'agriculture

www.fermesdavenir.org/

Pour toute information complémentaire ou questions, n'hésitez pas à envoyer un mail à max@fermesdavenir.org.

 

 

Association Tunisienne de Permaculture. UNE TECHNIQUE A CONNAITRE

permaculturetunisie.wordpress.com/

 

Principes de permaculture en montagne.

Intéressant en Kabylie, dans les Aurès et toute autre

zone de montagne. Technique à adapter à nos conditions.

www.youtube.com/watch?v=lS0WAJP5fTM

 

 

GRAINES de Troc, une autre facon de s'échanger les graines

grainesdetroc.fr/

Graines de Troc, c'est quoi ? C'est une plate-forme en ligne où chacun peut proposer et échanger ses graines, en constituant tous ensemble une collection.

 

How to grow tomatoes كيفية زراعة الطماطم

Une technique de bouturage de plants de tomates.

 

www.youtube.com/watch?v=_PrLO4GsW4I

 

 

زراعة الطماطم فوق سطح المنزل‬‎ - Des tomates cultivées sur la terrasse d'une maison

www.youtube.com/watch?v=9s2zmiBhoO8

 

الري قطرة قطرة في حديقة المنزل‬‎ - UN ARROSAGE ECONOME.

www.youtube.com/watch?v=hrySf2n9hlA

 

السُّنَنية - زراعة أشجار المانجو من البذر‬‎ - Planter des mangues dans son jardin

www.youtube.com/watch?v=AFgLIgSkpCs
كيفية التطعيم
‬‎ - GREFFE DES ARBRES

 

www.youtube.com/watch?v=G1AnMYVyYvs
 · 

كيف تصنع الكومبوست

How to make compost‬‎* * * *

www.youtube.com/watch?v=1nqdzuwzQVQ

 

 

Air layering citrus tree(Part-1)

Une méthode pour reproduire des plants d'agrumes.

الترقيد الهوائي لشجرة

www.youtube.com/watch?v=3bm_CpLdsVc

 


 

Air layering citrus tree(Part-2) الترقيد الهوائي لشجرة


www.youtube.com/watch?v=6t3FzjPX4-0

 

المحافظة على الاشجار باستعمال الصابون البلدي‬‎ - Traitement puceron bio

www.youtube.com/watch?v=cq9HJC1maVw

 

 

SUPERBE EXPERIENCE D'AGRICULTURE URBAINE EN TUNISIE

www.youtube.com/watch?v=UFHHrorjB04

 

BILLET. ALGERIE, PLAYDOYER POUR LE JARDINAGE.

D.BELAID 6.04.2014

Il y a quelques instants j’ai posté une vidéo de l’agriculture à Laghouat. http://youtu.be/naPpJxE4L4o On y voit une nouvelle exploitation agricole. Le vent souffle et dessèche la terre. On comprend que plus qu’ailleurs, l’irrigation est la clé de la réussite. L’agriculteur a d’ailleurs planté une haie de casuarina afin de protéger les cultures du vent. Mais ce qui a aussi attiré mon attention, c’est la ville. Ses cités avec des immeubles, mais aussi ses quartiers avec les maisons avec jardinet et cours et surtout ses espaces sans construction dans la ville.

Il y a là un moyen pour produire des fruits et légumes. Les cours et le devant des maisons pourraient comporter une vigne grimpante. Dans les jardinets et ces cours, il est envisageable de planter au moins un arbre fruitier (avec son port grimpant, un plant de kiwi occupe peu de place). Sur les terrasses, dans les cours et jardinets, il est possible de planter quelques pieds de tomate cerise, de salade ou de courgette. Concernant les terrains non encore construits, pourquoi ne pas imaginer y installer des jardins familiaux ? Idem dans les enceintes des administrations et parcs des entreprises. Certes, ce n’est pas cette auto production qui réglera la question de l’approvisionnement agricole. Mais ce jardinage urbain possède plusieurs vertus. Il contribue, même modestement, à la nourriture des familles. Pour le citadin, il permet de conserver ce lien avec la terre. Qui sait ? Ce jeune enfant qui voit ses parents arroser quelques plants de tomates développera peut-être plus tard un véritable goût pour des études en biologie ou agronomie. L’irrigation de ces jardinets peut se faire avec la récupération de l’eau de pluie ou plus modestement des eaux de cuisine ? Il est quand même dramatique que dans une ville comme Laghouat lorsqu’on lave une salade, l’eau soit perdue. A Laghouat comme ailleurs, cette eau pourrait servir à l’irrigation, même si ce n’est que de pots de fleurs sur une terrasse ou un pied de vigne dans la cour.

Mieux, ces cultures nécessitent du terreau. Or que mieux que du terreau produit à base de compost des épluchures de fruits et légumes, marc de café, serviettes en papier. Il est possible de tout mettre dans un bac puis au bout de quelques mois de mettre ce compost au pied d’un arbre fruitier ou à l’emplacement où seront repiquées des salades. Composter la fraction organique de sa poubelle permet de réduire le volume des déchets. Toute personne s’occupant de près ou de loin d’agriculture devrait faire du compost (les Allemands ont même des lombri-composteurs dans leur cuisine).

Enfin, le jardinage occupe (mieux que les dominos dans un café). Dans le cas des jardins familiaux en cité, cela favorise la convivialité. Avis aux amateurs…

Ps : avons-nous l’équivalent d’un Alain Baraton sur nos chaînes radio ?

 

"Mon jardin potager au milieu du désert..."

Un réfugié Sahraoui raconte comment il a réussi à "cultiver" le Sahara

DAHKLA – "Le puits? Je l'ai creusé de mes mains. Il m'a fallu deux mois d'un travail pénible, avec un marteau et une barre de fer, pour y arriver." Mohammad Abdallahi Elouali est très fier de présenter son petit jardin: des tomates, des oignons, des piments et quelques petits melons. Un véritable potager au milieu du désert!

"J'ai commencé à travailler la terre il y a un an. J'y étais obligé; notre alimentation était assez pauvre en vitamines et je n'avais pas d'argent pour acheter des fruits et des légumes. Mon idée était donc de consommer selon nos besoins et de vendre le reste, pour en tirer un petit revenu. Le forage du puits a été le plus pénible, car il fallait casser la pierre petit à petit".

Mohammed, 45 ans, a six enfants qui vont tous à l'école. Cela fait 31 ans qu'il habite le désert. Il est rentré chez lui, dans son village d'origine, seulement une fois; une visite qui dura cinq jours et depuis, plus rien. A partir de 1976, l'Algérie a accueilli les réfugiés Sahraouis qui se sont installés dans la région de Tindouf, en plein cœur du désert. C'est une région au climat aride, avec des températures extrêmes. L'accès aux services de base – logement, santé, eau, éducation – est extrêmement limité, ce qui engendre des conditions de vie très dures. Cependant, cette population en exil s'est progressivement organisée. Aujourd'hui, elle est répartie dans quatre camps de réfugiés, Smara, Layoun, Ausserd et Dakhla. Ce dernier est le campement le plus éloigné de la ville de Tindouf (à 160 km - dont 60 km de pistes). Contrairement aux autres camps, l'eau est un peu moins difficile à obtenir à Dahkla. "Ici, raconte Mohammed, le terrain est plutôt fertile sous le sable. Je puise l'eau et je peux ainsi irriguer mon potager. Mettre un moteur au puits? Même si quelqu'un pouvait m'en rapporter un de l'étranger, personne ne pourrait le réparer s'il tombait en panne: il n'y a pas de pièces de rechange ici, ni les compétences nécessaires pour les éventuelles réparations. En plus, nous n'avons pas beaucoup d'électricité ici...".

Mohammed et un de ses enfants montrant leurs tomates

Mohammed et un de ses enfants montrant leurs tomates
Photo : EC/ECHO/Daniela Cavini

Malgré une relative amélioration de leurs conditions de vie, les besoins des réfugiés Sahraouis restent importants. Leur survie dépend toujours de l'aide humanitaire internationale. Premier donateur mondial pour ces réfugiés, depuis 1993 la Commission européenne a financé plus de 133 Mio EUR d'aide humanitaire, dont 10 Mio EUR viennent d'être alloués en 2007. Le Service d'aide humanitaire de la Commission européenne (ECHO) finance des opérations pour subvenir aux besoins vitaux des refugiés: alimentation, accès à l'eau, soins médicaux, éducation primaire, logement, etc.

"Mohammed explique: les graines, on me les a données. Je crois qu'on peut en acheter, à Tindouf, mais elles coûtent cher. Comme il fait très chaud ici, surtout en été, il est difficile de cultiver la terre. Mais, comme le sol est bon, les plantes peuvent pousser en 15 jours dans le Sahara. Ca n'arrive pas forcément ailleurs dans le monde!" Selon leurs traditions ancestrales, les Sahraouis sont généralement soit bédouins, soit bergers. D'habitude, ils sont peu familiarisés avec l'agronomie. Mais la vie dans le désert a développé de nouveaux savoir-faire et les résultats sont déjà visibles.

"Mon véritable problème est… la famille. Ils sont tellement heureux de voir ces légumes pousser comme ca, au milieu de rien, qu'ils les cueillent et les rapportent dès qu'ils sont presque mûrs. Ces récoltes sauvages ne m'aident guère à vendre le produit de ma terre. En un an, j'ai peut- être vendu au total seulement 15 kg de tomates. Mais comment empêcher les miens de profiter de ces produits inespérés? Comment leur interdire de cueillir une tomate et de la savourer sur le champ?"

Daniela Cavini
ECHO Regional Information Officer - Amman

 

2 - Nouha sème des fèves dans son jardin potager.

 

Super vidéo où on voit une petite fille semer des fèves. Souhaitons que dans chaque école d'Algérie existe un petit carrée pour un jardin potager d'observation.

 

Nouha seme des feves dans son jardin potager

www.youtube.com/watch?v=jUb8lC07FxM

 

Bordj El Kiffan: des poules pondeuses en ville.

 

Il nous a été donné de voir dans la région d'Alger un poulailler d'une dizaine de poules pondeuses réformées. Celles-ci étaient nourries par des restes de repas. Chaque jour ces poules donnaient des oeufs et la famille n'en achetait jamais. Elle en donnait même aux voisins.

 

En France et en Belgique des municipalités offrent 2 poules pondeuses aux familles le souhaitant. But: réduire les déchets de restes de repas et de préparation des repas habituellement jetés dans les poubelles.

 

4 - Un beau citronnier dans le jardin.

 

J'ai eu l'occasion de voir du côté de Bab-Ezzouar (Alger) un beau citronnier dans un jardin en ville. Il donnait de beaux citrons bio pratiquement toute l'année. Même les voisins en profitaient. Au moment du mois de Ramadhan, les petits jeunes de la familles récoltaient les citrons et allaient les vendre au marché.

 

Vu à Aïn-Touta une vigne dans une cour de maison. C'était à l'automne, la vigne qui couvrait toute la cour croulait sous les grappes. Comme il y en avait beaucoup trop pour les besoins de la famille, il a été fait appel à un commerçant. Il a procédé à la récolte: une petite dizaine de cageots qu'il a acheté à la famille.

 

5- Un avocatier productif.

 

Dans les années, 1980, vu dans la cour de l'ENSA d'El Harrach (ex-INA) un avocatier de belle taille. L'arbre donnait beaucoup de fruits commestibles vendus au niveau de la coopérative du personnel.

 

6 - Batna: Des plants de tomates sur la terrasse.

 

Gamin, j'avais accès à la terrasse de l'immeuble. Une vieille dame avait installé dans un cageot de la terre et planté des tomates. Les plants étaient magnifiques. Le plaisir de cette vieille dame était

d'arroser ses tomates.

 

Comme quoi même sur une terrasse avec de petits moyens on peut faire beaucoup. Que dire d'un bac plus grand en ciment ou en bois isolé avec une bâche...

 

ps: sur le balcon: essayez les tomates cerises, c'est délicieux.

 

7 - Vu sur le Net.

 

 Sujet du message: Potager urbain  MessagePosté: Mar 14 Juin 2011 8:57

 

Bonjour à tous,
Je me présente, Zoubida, maman de 3 filles de 7, 5 et 3 ans.
Nous vivons en Algérie.
Nous habitons une petite résidence, et j'envisage avec les enfants du quartier de démarrer un petit potager bio, seulement voilà, j'aimerais savoir est-ce que cela est possible dans un endroit ou il y a de l'ombre à partir de 13h à peu près? qu'est ce qui pourrait y pousser comme légumes, plantes aromatiques, arbres fruitier?
Et je précise également que je n'y connais rien, mais alors rien de rien en agriculture :-)
Merci d'avance :love:

 

8 - PLANTER DU POTIMARON

 

Cela pousse très facilement dès le printemps. Cela ressemble à la kabouya (citrouille) mais c'est plus petit et cela a un goût de ... noisttes.

 

ps: la plante grimpe, vous pouvez l'accrocher à un grillage.

 

BOUTURAGE DANS DES BOUTEIILES EN PLASTIQUE

 

Les boutures ont besoin d'un atmosphère humide.

 

 

Bouturage en bouteille 1

www.youtube.com/watch?v=Zqwz_k_gSyY
Bouturage en bouteille de : rosier / amandier / citronier / kaki / pommier / mandarinier.

 

 

Agriculture périurbaine ou comment recycler utile (Ouagadougou)

IRD Septembre 2011

Agriculture périurbaine ou comment recycler utile (Ouagadougou)

IRD Septembre 2011

Depuis 2008, un humain sur deux est citadin. L’urbanisation galopante s’accompagne de déchets toujours plus abondants. Que faire de toutes ces ordures ? Leur gestion constitue un défi majeur pour les décennies à venir, en particulier en Afrique.

L’agriculture périurbaine permet de les recycler utilement, mais comporte certains risques. Pour mieux connaître ce secteur et optimiser le traitement des détritus, des chercheurs de l’IRD et leurs partenaires ont dressé un état des lieux des acteurs et des pratiques dans la capitale burkinabè, Ouagadougou. Résultats : près des trois quarts des agriculteurs et des pépiniéristes utilisent ce type de substrats organiques (ordures ménagères, plumes de volaille, écailles de poisson, vidanges de fosses septiques, etc.) pour refertiliser leurs sols. En revanche, moins d’un tiers d’entre eux ont recours au compostage. Or, une utilisation directe des déchets urbains peut présenter de graves problèmes sanitaires. Pour y remédier, les municipalités doivent miser sur la sensibilisation et sur l’accessibilité aux composts.

L’agriculture périurbaine se révèle un véritable atout pour les villes africaines, conciliant valorisation des déchets, amélioration des sols et sécurité alimentaire.

Pour en savoir plus


Pépinière Garden de Chéraga, un fleuron de l'agriculture moderne
Horticulture, floriculture, arboriculture et maraîchage se côtoient sur 38 hectares

Publié dans La Tribune le 09 - 02 - 2009

L'Algérie possède des potentialités importantes dans tous les domaines. Potentialités appelées à se développer davantage pour peu que les moyens soient au rendez-vous. D'ailleurs, les capacités et le génie de l'Algérie sont tels qu'elles peuvent concurrencer celles des pays étrangers.
Cela peut être vérifié à travers la pépinière Garden de Chéraga, laquelle, en l'espace de quelques années seulement, commence à être connue, surtout par les amoureux des plantes, mais aussi par les professionnels, agriculteurs entres autres. Non loin de là, l'exploitation agricole de Zéralda a même réussi à franchir les frontières algériennes pour aller chercher des opportunités à l'export. En effet, pour la première fois dans les annales des exportations en Algérie, cette exploitation a récemment vendu des bulbes horticoles à la Hollande, pays qui jouit pourtant d'une grande notoriété dans le domaine des fleurs, particulièrement la floriculture.
Ces deux filiales d'ACI (entreprise spécialisée dans le consulting) sont en train de se développer et sont toujours à la recherche, grâce à des ingénieurs agronomes, de nouvelles techniques à même d'aller vers des rendements meilleurs. Le président-directeur général d'ACI, Rabah Allam, explique que la croissance est en Algérie. «Il y a beaucoup de choses à entreprendre dans notre pays et dans tous les domaines», dit-il. Il évoquera son expérience et son savoir-faire acquis auprès de grandes entreprises étrangères avant de créer en 1994, avec trois autres personnes l'entreprise ACI.
Beaucoup de persévérance pour aménager les lieux
L'aventure ne s'arrête pas là, puisqu'il a été procédé à la création de la pépinière Garden, qui emploie actuellement près de 120 personnes, dont une quarantaine d'ingénieurs agronomes formés à l'Institut national d'agronomie d'Alger. «Ces ingénieurs sont initiés aux nouvelles techniques grâce au contact direct avec le milieu agricole et travaillent à même d'améliorer les rendements», nous fait savoir M. Allam, qui n'omet pas de noter que «des journées de démonstration des procédés de culture au niveau de la pépinière ainsi que des communications sur les nouvelles techniques permettant d'augmenter le rendement sont organisées régulièrement». C'est notre façon de participer au développement de l'agriculture ainsi qu'aux efforts de l'Etat de réduire les grosses factures d'importation,
indique notre interlocuteur.
Parce que la firme ACI rejoint la politique du secteur et participe à toutes les foires et salons spécialisés pour faire connaître son savoir-faire dans ce domaine.
M. Allam parle avec fierté de la pépinière Garden, qui développe trois activités principales, à savoir l'horticulture sous tous ses aspects, la floriculture, la production d'agrumes et les cultures maraîchères, la production d'arbres fruitiers et de plants d'oliviers. Situé sur une ancienne exploitation agricole qui était à l'abandon, le site est devenu un endroit fréquenté par un nombreux public, qui pour acheter, qui pour visiter ce lieu très attrayant. Le démarrage s'est fait en 2003, et jusqu'à 2005, l'équipe s'est attelée à procéder à l'entretien du site, la réalisation du système d'irrigation, des voies d'accès et la clôture. Ceci en plus de l'aménagement des parcelles, l'installation de brise-vent et l'analyse du sol et de l'eau. Ce n'était pas du tout une tâche aisée, confie Mohamed Allam, directeur général d'ACI, car en plus de tous ces efforts, il fallait faire convaincre les indus occupants à quitter les lieux. «Nous avons délocalisé les 15 familles qui résidaient sur les lieux en les indemnisant conformément à la réglementation en vigueur», nous fait savoir notre interlocuteur, ajoutant que «ce chantier nous a nécessité beaucoup de temps et d'argent». En tout, il fallait donc trois ans, beaucoup de persévérance, du courage mais aussi des sommes colossales à consacrer à ce projet pour en faire un lieu où l'agriculture, l'horticulture et la
floriculture se côtoient de près.
Nouvelle technique de greffe de la tomate
Concernant l'horticulture, il faut dire que la pépinière est très bien fournie, puisqu'elle renferme des variétés de fleurs et de plantes originaires de pays étrangers, d'une beauté inégalable, que les visiteurs ne sont pas habitués à voir. De très beaux cactus fleuris sont exposés, ainsi que des bonsaï (Ficus Ginseng) venus de Chine etc. Le P-DG d'ACI nous dira à ce sujet : «Nous essayons d'importer le moins possible, mais parfois nous sommes obligés, surtout en ce qui concerne les pieds, [plants] de les multiplier». Garden est aussi un jardin d'essais, voire une banque végétale où sont reproduites les plus belles espèces, dans le but de réduire leur importation. C'est le cas des palmiers élevés sur place afin de satisfaire les commandes dans le cadre de différents projets en cours en Algérie.
La multiplication qui s'effectue par le respect des normes de production permet de donner des plantes saines et de qualité suprême. «Il n'y a pas de raison qu'on ne puisse pas produire de la qualité chez nous», souligne le P-DG d'ACI. La pépinière Garden de Chéraga s'étend sur une superficie de 38 hectares, principalement consacrés à l'agriculture et à l'horticulture. Pour cette dernière filière, un show room est mis en place pour exposer les plantes tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, selon les variétés. Pour ce qui est du volet agriculture, il est procédé sur site à la production des produits maraîchers tels la tomate, le poivron, la pastèque ainsi que des plants greffés.
Depuis l'année dernière, une nouvelle technique de greffe a été introduite et permet des rendements très élevés. «De 800 quintaux à l'hectare en culture non greffée, nous sommes arrivés à un rendement de plus de 2 000 quintaux à l'hectare en culture greffée», souligne Abdelmadjid Aït Ahcène, responsable de la production maraîchère de la pépinière. Au lieu d'une seule branche avec 6 bouquets seulement comme d'ordinaire, cette méthode donne la possibilité d'atteindre les 30 bouquets en deux branches.
La superficie de la tomate greffée produite est de 3 000 m2. En plus de la tomate, des variétés d'agrumes sont cultivées sur les lieux. Grâce à un système d'irrigation au goutte-à-goutte de la totalité des parcelles plantées d'agrumes et le choix des variétés, il a été possible d'entrer en production en 18 mois seulement après la date de plantation alors qu'habituellement il faut attendre trois ans pour voir arriver les premiers fruits. De plus, l'orange cultivée est tardive et ne sera cueillie qu'au mois de mai. Les variétés plantées sont la
Valencia light sur 7 hectares, la Washington Navel sur 7 hectares aussi, et la clémentine sans pépins sur 12 hectares. Et pour permettre la pollinisation des agrumes, un rucher de 60 ruches est mis en place dans cette exploitation déjà en production.
Passer de l'agriculture archaïque à l'agriculture industrielle
Le PDG d'ACI, spécialiste dans le domaine agricole a son propre regard sur le secteur. A son avis, les problèmes de l'agriculture sont étroitement liés à l'investissement et au foncier. Aujourd'hui, il est devenu impératif de passer d'une agriculture archaïque à une agriculture industrielle et moderne. C'est-à dire qu'il ne faut plus rester sur le modèle des petites exploitations ou de subsistance, mais passer aux grandes exploitations. Notre interlocuteur a aussi sa propre vision de l'exportation.
L'idée selon laquelle on exporte l'excédent est fausse, dit-il, soulignant qu'il faut produire pour exporter selon les besoins exprimés, et non pas le contraire.
Au sujet des perspectives de la pépinière Garden, M. Allam dira que l'objectif consiste surtout à augmenter la production, synonyme de rentabilité, et se spécialiser dans certaines filières pour lesquelles le P-DG d'ACI affiche son intention de développer, en compagnie de son équipe, les cultures d'agrumes, de vigne, et l'horticulture. «Nous voulons nous développer à des échelles plus grandes s'il y a bien sûr une possibilité d'accès au foncier, et cela dans la perspective d'aller vers l'exportation.»
Convaincu du fait que le développement de l'agriculture revient aux Algériens qui doivent croire en leur pays, M. Allam dira qu'il ne faut pas toujours compter sur les étrangers qui ne viennent que s'ils ont un intérêt.
«Il faut faire confiance aux professionnels algériens et les encourager à faire valoir leurs compétences. Le recours aux étrangers doit venir en complément.» M. Allam est de ceux qui encouragent la jeunesse algérienne. La preuve, il a fait appel à un jeune Algérien qui a résidé pendant 20 ans en France et travaillé dans la gestion, et l'a nommé comme directeur de l'exploitation de la pépinière de Chéraga pour profiter de son expérience dans ce domaine. Yacine Chaker, nous fait savoir que lorsqu'il est arrivé en Algérie, depuis
seulement un mois, il a agréablement été surpris par l'exploitation dont il a actuellement la charge. «Je la trouve parfaite et bien agencée», confie-t-il, ajoutant qu'il travaille plus qu'avant et avec un certain plaisir car dans ce métier «on développe réellement un rapport étroit avec la terre». La pépinière Garden est ouverte jeudi et vendredi et les gens viennent prendre de l'air et se promener à travers les allées aménagées tandis que d'autres achètent des plantes.
Des chaises sont installées ça et là et des cascades artificielles laissent couler une eau limpide, permettant au public de se profiter des lieux pour se reposer.
B. A.

 

NOUVELLE TECHNIQUE POUR LE POTAGER

Jardinage sans travail du sol

www.youtube.com/watch?v=t69-kZ8zCXo
18 mai 2011 - Ajouté par stéphane Aissaoui


Récupérer l'eau au jardin...

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ITGC 2015 211 pages.

 

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Principe: par distilation. Usage: bloquer la germination des pommes de terre

 

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Semoir semis-direct:

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www.youtube.com/watch?v=SJcHIT7HY3c

 

 

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Comment développer son activité au sein d'un cluster

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www.unido.org/fileadmin/user...we.../interno_web_DEF.pdf
 
 

 

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Production de biogaz

 

 

 

Traitement de semences

Semences de ferme.

 
www.youtube.com/watch?v=N-oqfVDvAnQ

 

 

 

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Vidéo pour "https://youtu.be/pS1yuxCH844"
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Vidéo pour "https://youtu.be/plIp8DTJFKM"
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www.youtube.com/watch?v=fHrLyufuxCI

 

 

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Vidéo pour "https://youtu.be/xI254EcfDzs"
 
 
 
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Crème au chocolat - chef iatto tv - YouTube

"Danettes" au lait de soja et agar-agar

Vidéo pour "https://youtu.be/Vdch6K-mP9M"
www.youtube.com/watch?v=Vdch6K-mP9M

 

 

 

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Désherbage bio - YouTube

Vidéo pour "https://youtu.be/q7Wyv0uTfp8"

www.youtube.com/watch?v=q7Wyv0uTfp8

 

 

Betterave sucre au Maroc

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www.youtube.com/watch?v=Cecv09YiipI

 

 

SITES .FR

Arvalis

 

Oléagineux

 

SITES .DZ

www.crstra.dz

www.inpv.dz

 www.itgc.dz

 

LE SITE.

Ce site vise à réaliser une veille technologique concernant l'agriculture en milieu semi-aride. Nous proposons ainsi de réaliser un transfert de technologie. Beaucoup d'agriculteurs et agronomes sont à l'origine de techniques innovantes, nous essayerons de mieux les faire connaître.

 

L'auteur de ce site est un ingénieur agronome ayant travaillé sur le terrain en Algérie (Batna) et en France (Oise). Passionné d'agronomie et d'une curiosité insatiable, il se propose d'être un "passeur de savoir".

ps: les contributions externes sont les bienvenues.


Mot d'ordre du site

"Une idée nouvelle par jour".

 

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Merci pour votre intérêt.