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Un recueil d'articles sur l'élevage et des conseils concrets.
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LAITERIES PRIVES OU COOPERATIVES?
26.02.2015
J'écoutais ce soir un membre de la confédération paysanne française parler sur une radio. Il expliquait que Lactalis et son PDG, Emmanuel Besnier 44 ans, est devenu un homme extrêmement riche.
Le magazine Challenges classe la famille Besnier au 11e rang des plus grandes fortunes de France, avec 6,5 milliards d'euros. Lactalis a été fondé en 1931 par André Besnier qui avait eu l'idée d'inventer les premiers camemberts moulés. Son fils Michel a ensuite pris la relève et a réussi à vendre ses fromages sur la France entière. Ce groupe, situé à Laval, est en effet propriétaire des marques Président, Galbani, Lactel et Société.
En 2000 à la mort d'Alain Besnier, Emmanuel Besnier, prend le pouvoir il a à peine 30 ans. En une dizaine d'années il rachète des usines en Pologne, Egypte, Inde ou en Italie. Lactalis est aujourd'hui le n°1 mondial du secteur.
Le groupe Lactalis est prospère. Depuis quelques années, son PDG vit dans le très chic Paris VIIe. Il ne possède pas de jet privé et préfère le TGV mais dispose d'un château à Entrammes. Château acheté par son père possède une maison à l'île de Ré et fréquente la station de ski à Courchevel. Ajoutons à ce patrimoine une holding en Belgique.
En Mai 2011 afin de racheter le groupe italien Parmalat, Lactalis a dû se plier aux injonctions l'autorité italienne des marchés financiers. Le groupe lavallois a dû présenter ses résultats financiers.
Jusque là Lactalis ne communiquait que son chiffre d'affaires, c'est à dire 9,4 milliards d'euros en 2010. Le groupe est en effet caractérisé par une discrétion portée au plus faut point.
Il apparaît ainsi qu'en 2010 Lactalis a dégagé un résultat brut d'exploitation de 994 millions d'euros. Cela représente une marge supérieure à 10,5%. Or un tel niveau de rentabilité est exceptionnel. Il faut savoir que celle de Bongrain (Caprice des Dieux) est inférieure à 4%, et celle de Bel (La Vache qui Rit, Babybel) est de seulement 8%.
L'explication vient du fait que Lactalis est leader, il maîtrise les coûts et a un son savoir-faire industriel reconnu. Le groupe fait par exemple tourner ses usines H24 en fabriquant des produits à marque de distributeur. Aujourd'hui la valeur de Lactalis est estimée à 7 milliards d'euros.
Mais notre propos n'est pas là. Arrêtons cette avalanche de chiffres. Tous ces groupes sont des groupes privés. Ils captent une partie de la marge des éleveurs de lait, il réalisent des bénéfices sur le dos des consommateurs. L'alternative serait des coopératives laitières. Elles existent et reversent une partie de leurs bénéfices aux éleveurs.
Un tel modèle est-il viable en Algérie? Faut dire qu'il est en train de s'imposer. Mais avec une dominante de sociétés privées algérienne ou étrangère comme Danone. Certes, ces sociétés possèdent parfois un savoir faire. Mais, le secteur laitier est nait du néant. Il n'existait pas il y a quelques années. Ou du moins on ne comptait que quelques entreprises publiques. Or, voilà que c'est le secteur privé qui s'approprie des parts juteuses de ce marché.
Peut-on se permettre des bénéfices sur le dos des éleveurs laitiers et des consommateurs? Les éleveurs auraient tout intérêt à créer des coopératives laitières et à transformer eux même une partie de leur lait. Sous peine de voir se perdre une partie de leur marge. Les éleveurs laitiers l'ont appris à leurs dépends, eux qui produisent cet or blanc.
Pour les éleveurs Algériens, la route sera longue. A eux de se constituer en associations professionnelles d'éleveurs, de dynamiser les sections locales de l'UNPA, voire de créer des syndicats indépendants. Le consommateur algérien y a tout intérêt...
Réussir lait 12 novembre 2014 à 08h00 | Par Bernard Griffoul
En Algérie, développer la production laitière avec l’argent du pétrole
L’État algérien consacre des moyens considérables pour doper la production laitière nationale. Avec, pour l’heure, des résultats mitigés faute d’un accompagnement suffisant des éleveurs.
La production laitière serait-elle en train de prendre son essor en Algérie ? Beaucoup veulent le croire, même s’il reste encore fort à faire pour que le pays réduise significativement sa
dépendance vis-à-vis des marchés extérieurs. Se classant parmi les plus gros consommateurs de lait au monde (130 litres par habitant), l’Algérie importe 60 % de ses besoins, dont 330 000 tonnes de
poudre de lait, ce qui en fait le deuxième importateur mondial. « L’Algérie veut profiter des revenus pétroliers pour aider le développement de la production dans les secteurs fortement
déficitaires (céréales, lait, viandes…). [...] Le Programme quinquennal 2010-2014 prévoit de nombreuses subventions pour favoriser le développement du secteur laitier qui est considéré comme
prioritaire », indique Ubifrance, dans une analyse de marché réalisée en 2013. Le catalogue des mesures incitatives est assez impressionnant. Tous les stades de la production sont subventionnés.
L’État soutient également l’installation des jeunes, distribue des crédits sans intérêt ou à faibles taux et… efface régulièrement les dettes des agriculteurs.
La production de lait a progressé sensiblement depuis la fin des années 2000, mais la demande s’est accrue encore plus vite et les importations de poudre ne cessent d’augmenter. La production est
atomisée, avec un grand nombre de petites exploitations (quatre vaches en moyenne), qui manquent de ressources fourragères et sont peu productives (1000 à 1500 litres par vache). Même les vaches à
fort potentiel importées d’Europe depuis de nombreuses années, qui représentent près de 30 % du cheptel national, ne produisent pas plus de 3500 litres de lait en moyenne car elles sont souvent
confrontées à des conditions d’élevage difficiles.
Moins d’un tiers de la production est collecté
De plus, si l’Algérie produit 2,2 milliards de litres de lait de vache, moins d’un tiers est collecté par l’industrie laitière. La plus grosse partie de la production est consommée localement ou
donnée aux veaux. Faute de lait cru disponible et par facilité, l’industrie a utilisé pendant longtemps du lait reconstitué. Mais, aujourd’hui, les laiteries cherchent à augmenter la collecte de
lait, encouragées en cela par l’État, qui subventionne le transport du lait et des centres de collecte et soutient le prix du lait par diverses primes. Des entreprises s’impliquent elles-mêmes dans
le développement de la production en mettant des vaches à disposition des éleveurs (remboursées sur le prix du lait).
« Les élevages qui se développent actuellement dans le sillage des laiteries comptent souvent une quinzaine de vaches », indique Ubifrance. Des élevages de cinquante, voire plusieurs
centaines de vaches, avec des bâtiments et des salles de traite modernes, se créent également. L’État met des terres de son domaine privé à disposition d’agriculteurs, sous forme de baux de quarante
ans, afin qu’ils puissent investir pour constituer de grandes exploitations.
L’avenir de la filière laitière repose également sur le développement de la production fourragère, fortement déficitaire. Plus de la moitié des besoins énergétiques et les deux tiers des besoins en
protéines des bovins élevés en Algérie sont couverts par des aliments concentrés. L’Algérie souhaite accroître sa surface cultivée, d’une part en réduisant les surfaces en jachère (40 % des terres en
culture), d’autre part en mettant en valeur près de deux millions d’hectares aux portes du désert grâce à l’irrigation. Des céréales, du maïs ensilage, récolté en balles rondes enrubannées, et de la
luzerne sont cultivés sous pivot d’irrigation en puisant l’eau dans la plus grande nappe aquifère fossile au monde, située sous le Sahara.
« Les éleveurs n’avaient pas l’habitude d’échanger »
L’État algérien a indéniablement mis des moyens colossaux sur la table pour stimuler la production laitière. Mais le point faible de cette politique volontariste, et sans doute la cause de ses
résultats modestes, réside dans le manque d’accompagnement technique des éleveurs. Seuls les vétérinaires de terrain assurent en partie ce rôle de conseil. L’État algérien cherche à nouer des
partenariats pour pallier le manque de compétences techniques. Le programme de formation Alban, qui associe Bretagne International et l’Institut technique algérien de l’élevage (ITELV), montre
l’étendue des évolutions techniques indispensables mais aussi le potentiel qui peut résulter d’un accompagnement technique des éleveurs. Bretagne International forme depuis trois ans, dans trois
wilayas (départements), des conseillers qui font de l’appui individuel et de l’animation de terrain, touchant 700 à 800 éleveurs. Au terme des deux premières années, la production avait progressé en
moyenne de 30 % par éleveur. « Les éleveurs n’avaient pas l’habitude d’échanger professionnellement, indique Floriane Le Norcy, responsable du projet. Ils sont très demandeurs. Nous les
accompagnons aussi dans la formation au leadership et à la conduite de projet. » Ce programme pilote va être étendu à sept wilayas, sur les vingt-deux potentiellement laitières.
. Kheireddin Slimani fait partie des éleveurs algériens qui s’appliquent à dessiner l’avenir de la production laitière nationale. Il élève 55 vaches dans une région assez montagneuse (Médéa), au
sud d’Alger. Un troupeau constitué de races européennes, parfois croisées avec les races locales.
Il livre 14 000 litres de lait par mois à la laiterie Célia (groupe Lactalis). La traite est réalisée avec trois charriots trayeurs, le lait réfrigéré et la collecte effectuée tous les trois jours.
Le prix est fixe sur l’année mais assorti d’une prime qualité (TB, TP), ce qui est plutôt rare en Algérie : 450 €/1000 l, dont 115 € de subvention d’État.
. « Notre problème majeur, c’est que nous n’arrivons pas à avoir une alimentation compétitive en termes de prix, affirme Samir Boukhalfa, vétérinaire et associé de l’éleveur. Le coût de
revient du lait se situe entre 550 et 600 euros pour 1000 litres. Les éleveurs perdent de l’argent. Notre but est de produire du lait à moindre coût. » L’alimentation est assurée une grande
partie de l’année par du foin de vesce-avoine (10 kg par vache et par jour) produit en partie sur l’exploitation (4 ha irrigués) ou acheté (de 120 à 200 € la tonne).
Les fourrages sont complétés par huit à dix kilos d’aliment en bouchons (18 % de MAT), qui coûtait au printemps dernier 340 €/t. La valeur des aliments du commerce est souvent assez aléatoire.
Distribution en ALGERIE de Tapis et revêtements
Algerians Bovines propose des tapis en caoutchouc pour les vaches laitières. Intéressant vu le manque de paille et pour lutter contre les boiteries. Regardez comment les animaux apprécient.
Prévenir les mammites
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L’acidose latente, sournoise… tenace
Ajouté le 9 février 2010 3
Chez les bovins laitiers, l’acidose ruminale est l’une des maladies de notre temps. Qu’elle soit clinique, sub-clinique ou chronique son impact économique est majeur. C’est la forme sub-clinique qui pose le plus de soucis puisqu’elle est difficile à diagnostiquer. C’est la face immergée d’un iceberg, qui provoque de nombreuses perturbations du métabolisme des animaux et à la clé des pertes économiques. Dès lors, il faut prendre un cap récurrent : maintenir un rumen en bonne santé.
L’acidose est fondamentalement un excédent d’acides dans le rumen. Ça tout le monde le sait mais ce phénomène peut avoir plusieurs causes : celui-ci peut être lié par une production excessive d’acides ou parce que ceux-ci ne sont pas suffisamment supprimés ou neutralisés dans le rumen. Bref pour lutter contre l’acidose, il faut soit réduire l’apport de substances acides dans le rumen soit favoriser l’élimination des acides par le rumen et sa flore. Ce sujet de l’acidose ne peut être occulté par l’ensemble des éleveurs et particulièrement par les éleveurs en recherche de performances laitières. L’acidose ruminale qu’elle soit chronique ou sub-clinique est un des maux de l’élevage laitier actuel. Pourquoi? Tout simplement parce que la production laitière par vache continue à augmenter et que la densité énergétique des rations accompagne ce phénomène. L’augmentation de production laitière est plus lente que celle de l’ingestion de matière sèche au final les besoins en énergie ont augmenté plus rapidement. La demande se fait sentir pour des rations avec une densité nutritive plus élevée. Plus d’énergie dans la ration, c’est aussi le risque d’engendrer une acidose au niveau du rumen avec à la clé une baisse de la performance alimentaire et des perturbations du métabolisme de la vache.
acidose3
L’acidose latente est malheureusement une situation assez courante pour des animaux à haut niveau de production qui reçoivent des rations riches en concentrés dans le but de satisfaire leurs besoins énergétiques.
Les acides gras volatils à l’origine de l’acidose
Un ensemble de signes cliniques peuvent détecter l’existence d’une acidose.
Un ensemble de signes cliniques peuvent détecter l’existence d’une acidose.
Si le pH est stable, la microflore est stable, la digestion est optimale et la consommation maximale Des valeurs basses de pH ruminal réduisent la valeur énergétique du régime, en particulier de sa fraction fourrage. En outre, lors d’acidose latente, le profil des acides gras volatils (AGV) du jus de rumen est modifié, avec des valeurs faibles du rapport acétate sur propionate, entraînant une modification des métabolismes. Pour une baisse de pH modérée, les protozoaires se développent et les fermentations s’orientent vers la synthèse de butyrate. Pour des pH plus faibles, les protozoaires disparaissent au profit des bactéries amylolytiques, avec une orientation fermentaire vers la production de propionate. Dans le cas des ruminants laitiers, une chute du taux butyreux du lait associée à un engraissement excessif est observé. Plusieurs troubles sont aussi associés à l’acidose latente – pour constituer en fait un syndrome. Il s’agit en particulier des déplacements de la caillette, d’abcès du foie, d’une sensibilité podale excessive due à la fourbure et, de ce fait, des problèmes de boiterie. L’acidose latente constitue aussi un sujet d’actualité avec une mauvaise récolte fourragère en 2007 qu’il a fallu corriger par l’apport de concentrés. L’acidose subclinique est difficile à dépister car ses symptômes peuvent être causés par de nombreux autres facteurs. Le meilleur moyen de la détecter, ce serait de mesurer le pH du rumen. Mais évidemment effectuer cette mesure n’est pas à la portée d’un éleveur, dès lors il faut mieux prévenir plutôt que guérir.
Une acidose sub-clinique peut être définie comme des périodes de baisse modérée du pH ruminal entre une acidose clinique et une acidose chronique. La situation d’acidose latente modifie l’écosystème microbien. Avec l’abaissement du pH, le milieu de la panse se modifie ; les bactéries périssent ou changent de métabolisme. Cela conduit à une diminution de l’activité de la panse et de la recomposition des substances. L’acidité attaque les muqueuses de la panse, ce qui provoque des inflammations et de la douleur, voire des ulcères. Une acidité trop marquée induit aussi des effets sur la structure physique du rumen avec au final des papilles qui absorbent moins bien les AGV. Alors, au lieu d’essayer de dépister la maladie, il vaut mieux l’éviter. Ce type d’acidose est connu mais on l’oublie vite étant donné la difficulté à l’appréhender. Un chercheur a estimé entre 400 et 475 $ US par vache laitière la perte financière due aux acidoses cliniques du fait de la baisse de production laitière et de la modification de composition du lait. Ces chiffres ne prennent pas en compte des problèmes associés comme les boiteries ou à d’autres perturbations sanitaires. « En cas de stress thermique et de fortes chaleurs, le risque d’acidose est encore accru », souligne Ana Rita Cabrita dans un exposé présenté dans le cadre d’une journée technique proposée par Alltec’h. Mais heureusement un éleveur possède de nombreux leviers pour protéger ses vaches contre ce risque. Ces leviers se retrouvent au niveau du choix de la ration, ensuite du mode de distribution enfin l’utilisation de substances peut aussi permettre de protéger les animaux. Attention toutefois à jouer sur plusieurs leviers à la fois pour aboutir à l’objectif fixé : à savoir maintenir un rumen en bonne santé.
Apporter des fibres
acidoseL’apport de fibre est essentiel au niveau de la ration mais attention cette notion doit être prise sous l’angle composition physique et sous l’angle chimique. À savoir que pour la partie physique, il faut penser à apporter un fourrage grossier avec des particules longues qui favorisent le déclenchement de la rumination, le brassage du liquide du rumen et la salivation qui apporte son lot de protecteurs et de tampons contre l’acidité du rumen. De façon générale, la vache laitière produit de 98 à 190 L de salive/ jour pour neutraliser l’acidité produite dans son rumen. Difficile de se fixer un critère, disons que la grosseur des fibres doit être supérieure à 5 mm, ce qui peut se mesurer avec un tamis. Il est vrai qu’à ce niveau s’ouvre le débat entre digestibilité et ingestibilité : à savoir qu’avec des fibres petites, on peut augmenter l’ingestion mais le risque est de réduire la digestibilité de la ration. Il ne sert à rien qu’un bovin ingère une grande quantité d’aliments si il n’est pas à même de le digérer et de l’assimiler du fait d’une acidose, donc il ne faut pas perdre le cap du maintien d’aliment grossier. Ensuite au niveau de la fibre, il y a un autre débat celui de la composition chimique de ces fibres et là encore il faut porter une attention particulière pour insérer des fibres efficaces et digestibles, qui sont mesurées par le NDF. Pour Ana Rita Cabrita, cette notion de NDF doit s’associer à celle de la valeur acidogène des aliments (cf tableau). à savoir, que le tourteau de tournesol est plus efficace pour prévenir l’acidose que le tourteau de colza ou de soja. De même pour l’apport de concentrés, il faut mieux choisir d’incorporer de la pulpe de betteraves que du blé... Au final, les critères de fibrosité physique ou chimiques sont très importants dans la mesure où ils déterminent l’activité masticatoire et, de ce fait, le recyclage des tampons ainsi que le flux liquidien ruminal, critères plus déterminants de l’acidose que ceux qui prédisent la production des AGV. Après les fibres, il faut regarder de près la composition de la ration en glucides facilement fermentescibles, comme l’amidon, les sucres et les pectines. Pour prévenir l’acidose, il est indispensable d’équilibrer les proportions et les types de glucides non structuraux (GNS), c’est-à-dire des glucides qui sont contenus dans les cellules des végétaux et non dans leurs parois. Ensuite, les additifs alimentaires peuvent permettre de supprimer les effets de l’acidose latente. Avec ces recommandations, l’éleveur peut aussi intervenir sur le rythme de distribution des concentrés. En clair, plus il est fractionné, moins il y a de risques d’acidose. L’idée est de limiter les pics d’acidose et pour ce faire, la ration doit être équilibrée sur la demi-journée. Par ailleurs, la vache a tendance à sélectionner ce qu’elle préfère. L’éleveur doit alors être particulièrement vigilant sur les refus. À ce stade, un tamis peut aussi aider à analyser ce qu’il reste dans les mangeoires. Pour pallier au tri, on peut recommander d’ajouter un élément liquide afin de coller les brins du mélange, le risque du tri par l’animal est de le voir délaisser les brins les plus grossiers. En cas d’utilisation d’une mélangeuse, il faut veiller à une longueur uniforme des particules de la ration. Ce qui permet de s’assurer que les vaches ne trient ces fibres dans leurs rations. Ainsi, les indispensables fibres structurelles sont effectivement consommées, et non laissées parmi les ingrédients refusés.
Sources: Typex magazine n°80-avril/mai 2008 par Erwan Le duc
LAIT: MEGA PROJET AVEC LA GDE-BRETAGNE?
D. BELAID 17.03.2014
Suite à une visite de travail à Constantine, le Ministre de l’Agriculture a évoqué des pourparlers en cours avec la GB pour un méga projet laitier dans le Sud afin de résoudre définitivement l’insuffisance de la production laitière. Cette démarche appelle des questions: fuite en avant ou est-ce lles conseillers de Mr le Ministre qui n’ont pas pris leurs responsabilités face aux "politiques"?
Durabilité du système : Dans le Sud la température peut être de 50°C et la pluviométrie d’à peine 50 mm/an. Certes, il existe de grandes réserves en eau dans le sous sol. Mais il s’agit surtout de nappes qui ne se renouvellent pas. Par ailleurs, cette eau est salée et l’évaporation est forte. Pas mal de pivots ont déjà provoqué une salinisation définitive des sols. Dans le contrat, cette question mérite d’être posée. La Grande-Bretagne va-telle contribuer à encore plus «désertifier le désert » algérien?
L’emploi : Les agro-économistes algériens disent que l’agriculture fait vivre un million de familles. Au lieu de projets gigantesques ne faut-il pas aider les petites et moyennes exploitations? Sans aide ces exploitations vont disparaître et il y aura encore plus de bouches à nourrir dans les villes et donc plus d'importations alimentaires.
Les leçons d’Alban : Le retour d’expérience du projet Alban montre l’intérêt de cette coopération avec formation de nos techniciens au contact de techniciens bretons de terrain. Il montre qu’augmenter la production laitière consiste en des gestes de base : calendrier fourrager, hygiène de la traite… Il démontre une chose qui fait mal à entendre: malgré de notables progrès, et l'existence de cadres, nous ne sommes pas encore arrivés à créer les conditions d’un encadrement compétent et motivé proche des agriculteurs. Or, cela est la mère des batailles.
Faire appel à des étrangers pour un méga projet en cercle fermé ne permettra pas de résoudre cette question de base : construire un encadrement technique avec la participation des premiers concernés : les agriculteurs rassemblés dans des associations professionnelles représentatives. Ne faudrait-il pas verser 10% des cadres du MADR dans les Chambres d'Agriculture gérées par des agriculteurs élus et représentatifs?
En matière de développement, dans les colonnes d’El-Watan des économistes ont prévenus: " cette décennie, nous n’avons plus droit à l’erreur", en quelque sorte "zalga b’felga". Seront-ils entendus? Qu’en pensent les conseillers de Mr le Ministre? Eux qui ont l’expérience de la gestion des filières agricoles et qui ont vu passer moult réformes. Ne doivent-ils pas dire la vérité, toute la vérité et rien que la vérité aux "politiques? A ce stade de responsabilité, c’est toute la noblesse de leur tâche…
Cette réflexion fait l'objet d'un plus long article en rubrique Economie ou sur le Blog "Paysans d'Algérie d'El Watan".
POURSUITE PROJET ALBAN
"L’Algérie compte engager d'importants investissements dans l'élevage de vaches laitières a annoncé le ministre de l’agriculture, M. Abdelwaheb Nouri au cours d’une rencontre périodique d’évaluation de son secteur. Il a estimé, à ce propos, que le « projet Alban » de soutien à la production laitière mené conjointement avec le Groupe français Bretagne Commerce International a enregistré des résultats tangibles sur le terrain.
De ce fait, l’expérience va être reconduite. « Après l’opération pilote menée avec succès dans les wilayas de Souk-Ahras, Blida et Relizane, le projet Alban va se poursuivre dans d’autres bassins laitiers du pays », a annoncé M. Nouri".
Nous ne sommes pas dupes, ce projet permet aussi aux éleveurs bretons de nous vendre des génisses. Mais c'est un projet gagnant - gagnant dans la mesure où nos techniciens font des stages en Bretagne et dans la mesure des techniciens français viennent dans nos étables. Il y a un réel transfert de savoir faire.
ALGERIE : NOS VACHES ONT FAIM MAIS ELLES ONT AUSSI SOIF !
Djamel BELAID 26.03.2014
Il est connu que nos vaches laitières ont faim. La cause ? Des agriculteurs qui ont construit des étables sans avoir les capacités de produire des fourrages verts. Mais il n’y a pas que des agriculteurs qui ont été attirés par l’importation massive de génisses. Il y a également des investisseurs possédant des garages. La plupart du temps, les animaux ne sont pas nourris avec des fourrages produits par l’exploitant pour la simple raison que cette nouvelle catégorie d’éleveurs n’a pas ou peu de terres et n’a pas les moyens d’irriguer. C’est le règne de la débrouille. Chacun achète de la paille, du foin, du son et de couteux aliments concentrés ou encore récupère du pain sec. Mais cela a un prix. Souvent la vente du lait couvre à peine le poste alimentation. Conséquences : des vaches algériennes sont insuffisamment nourries. Elles ont continuellement faim. Mais de récentes études montrent que nos vaches ont aussi soif, cruellement soif. Surtout en été avec les fortes chaleurs.
JUSQU’A 150 LITRES D’EAU CONSOMMES PAR VACHE
Selon le niveau de sa production laitière, une vache peut boire entre 100 et 150 litres d’eau par jour. On estime globalement que pour produire 1 litre de lait, une vache a besoin de 3 litres d’eau. Ces besoins augmentent en été. Le passage de 10 à 30°C s’accompagne en moyenne de 25 litres d’eau en plus.
En Algérie, une grande partie des étables ne possèdent pas d’eau courante. Les vaches sont sorties une ou deux fois par jour de leur étable pour boire, et un peu plus en été. Une universitaire note « la disponibilité de l’eau est disparate et très variable. On utilise des puits, de l’eau du robinet, des sources, des retenues collinaires et des oueds ; on achète aussi de l’eau en citerne… ». Peu à peu des éleveurs s’équipent en abreuvoirs automatiques suite à une politique d’importation de ce matériel de sociétés spécialisées telle par exemple ALGERIAN BOVINES.
Les besoins en eau des vaches sont augmentés par un autre phénomène : la prédominance d’aliments grossiers et riches en matière sèche dans les rations. Celles-ci sont essentiellement composées de paille, foin de mauvaise qualité, son. Les fourrages verts riches en eau restent rares localement. Avec des rations à base de fourrages secs des spécialistes notent que « l’eau bue représente jusqu’à 78 – 90% de la quantité totale d’eau entrant dans le bilan eau des vaches laitières par contre, avec des fourrages verts, la quantité d’eau bue représente ne représente que 28% de la quantité totale d’eau entrant ». Pour un kilogramme de matière sèche ingérée, c’est un litre et demi d’eau qui est nécessaire à l’animal.
Sortir de l’étable les vaches pour aller les faire boire dehors est loin de suffire. En effet, comme les humains les vaches préfèrent alterner aliments et eau. Par ailleurs, elles aiment prendre leur temps pour boire. Un chercheur s’est même amusé à compter le temps consacré à cette activité et a trouvé une durée de 18 minutes. Les buvées peuvent être au nombre de 14 avec à chaque fois une consommation moyenne de 6,4 litres d’eau. En plus des abreuvoirs individuels les spécialistes vont jusqu’à proposer des abreuvoirs collectifs « Il faut prévoir un point d’eau collectif pour 20 vaches, avec un minimum de 2 abreuvoirs autonomes afin de prévenir une panne éventuelle ».
Bien sûr les vaches ont besoin d’une eau propre. Gare aux bassins non régulièrement nettoyés. En outre la température de l’eau ne doit ni trop être froide ni trop chaude. Les vaches préfèrent alterner aliment et eau. Les sortir donc une fois ou deux par jour pour boire est donc une grave erreur. Cela handicape d’autant plus la production laitière que 40% de l’eau est absorbée entre 15h et 21h avec un pic 3 heures après la traite. Or, c’est le moment où le vacher part. Dans les élevages sans abreuvoirs automatiques les bêtes sont donc en carence hydrique jusqu’au matin.
Algerian Bovines propose des abreuvoirs automatiques
LA CHALEUR, UNE CALAMITE POUR VACHES, VEAUX ET MOUTONS
D.BELAID 2014
Il est bien connu que les vaches laitières donnant le plus de lait viennent de contrées tempérées telles la Suisse. Chacun a déjà vu ces images de vaches paissant dans des alpages suisses avec de l’herbe jusqu’au jarret. Or dans nos étables, ce ne sont pas des races locales qu’on trouve, mais par exemple des Brunes des Alpes, Holstein pie noir.
Et le développement de l’élevage s’étend aujourd’hui à tout le pays, même dans le grand Sud. Aux mois les plus chauds de l’année, comme au Nord, les animaux souffrent énormément de la chaleur. A Ghardaïa, Ouarfli Lazoumi, chercheur de l’université de Ouargla, a déterminé le stress occasionné par la chaleur. La température corporelle d’une vache laitière est estimée à 38,5°C. Lorsqu’elle passe à 39,5°C, c’est que l’animal est en stress thermique. Ce jeune chercheur à montré que dans la région en question, les animaux souffrent des températures d’avril à octobre avec un stress thermique plus grave entre juillet et septembre.
La consommation d’aliment chute de même que la production de lait et l’aptitude à la reproduction. Or, est-il nécessaire de rappeler que pour donner du lait, il faut que la vache ait donné naissance à un veau. Que faire dans ces conditions ? La solution passe par un aménagement adéquat des bâtiments. Il est évident qu’une toiture en tôle n’est pas la plus appropriée. Faut-il construire des étables avec des murs en terre sèche ou à moitié enterrées ? Par ailleurs, il semblerait logique de faire correspondre la phase annuelle de moindre production de lait des animaux avec les périodes les plus chaudes. Quid alors de l’état de gestation de la vache ? Une solution pourrait être de disposer de brumisateurs. De tels engins peuvent réduire la température de 10 à 15°C. On pourrait à terme imaginer de les faire fonctionner à l’énergie solaire et envisager des croisements entre les races importées et les races locales mieux adaptées à la chaleur.
Afin de diminuer la pression sur le lait en sachet, on peut également envisager de produire des desserts chocolatés à base de soja, de poudre de caroube et d’agar-agar (www.youtube.com/watch?v=luQBxXHEvlw). La société française SojaSun propose de tels produits dans les rayons des supermarchés français (www.sojasun.com/produit-les-desserts-Plaisir-24.html)
Ce plaidoyer pour plus de bien être des animaux d’élevage serait incomplet si nous n’abordions pas le cas des moutons. Chacun a pu constater en été, dans les champs en bordure de route le comportement des troupeaux de moutons. Les animaux sont regroupés immobiles côte à côte écrasés et hébétés par la chaleur du milieu de journée. Afin d’essayer de réduire la température de leur corps, ils baissent la tête à la recherche de l’ombre crée par le flanc de leur voisin. Comme pour les vaches, pour un mouton, lutter contre la chaleur consomme de l’énergie. Cela est autant de production en moins. Ne faudrait-il pas imaginer des abris provisoires durant les heures les plus chaudes ? Pourquoi ne pas envisager une sorte de khaïma dressée pour quelques heures au milieu des chaumes ?
Que ce soit pour l’eau ou la lutte contre la chaleur, les animaux d’élevage, et en particulier les vaches laitières sont soumises à des stress thermiques considérables. Pour la premières fois ceux-ci ont été quantifiés par des universitaires algériens. Le manque d’eau et les chaleurs excessives sont à l’origine de baisses de production considérables. Face aux spécificités climatiques du pays, des solutions originales sont à trouver. Elles ne viendront pas bien sûr des pays d’origine des vaches importées. Sachons être curieux et imaginatifs afin de mettre au point les procédés adéquats. En tout cas, imaginer des ranchs de plusieurs milliers d’hectares dans le Sud est une hérésie.
NOTES:
OUARFLI Lazoumi 2013. Impact de la nature de régime, des quantités d’eau consommées et des conditions climatiques (température) sur les performances des vaches laitières dans la région de Ghardaïa. UNIVERSITE KASDI MERBAH- OUARGLA FACULTE DES SCIENCES DE LA NATURE ET DE LA VIE DEPARTEMENT DES SCIENCES AGRONOMIQUES. MEMOIRE En vue de l’obtention du diplôme de Magister en sciences agronomiques Option – Elevage en zones arides (EZA)
KHERZAT Bahidja 2005. Essai d’évaluation de la politique laitière en perspective de l’adhésion de l’Algérie à l’Organisation Mondiale du Commerce et à la Zone de Libre Echange avec l’Union Européenne. Institut National Agronomique -ELHARRACH-Mémoire En vue de l’obtention du diplôme de magister en sciences agronomiques Spécialité : Economie rurale
ALGERIAN BOVINES. Email : b.rehiou@abovines.com
Une vidéo où un éleveur se pose la question de l'autonomie fourragère: produire du fourrage sur son exploitation avec le minimum d'investissement. Une démarche à envisager dans un contexte algérien.
On est passé à l'herbe - YouTube
Fraichex Environnement production de fourrage vert
Idjeur: un consultant fromager de Toulouse.
On ne peut qu'applaudire à de telles initiatives. Question: pourquoi les cadres nationaux ne font pas ce travail de vulgarisation?
www.youtube.com/watch?v=oArOS01x3hg
Fermes Laitière Imtiaz (Maroc) Version en Français
Une organisation originale. C'est la laiterie qui s'occupe du suivi technique des éleveurs. Remarquez qu'avant l'arrivée du troupeau est lancée la production des fourrages. La surface minimale est de 10h avec moyens d'irrigation. Cela élimine pas mal de petits éleveurs. Mais une expérience à méditer.
Fermes Laitière Imtiaz 2012 version arabe
عن ملتقى الأبقار بتارودانت
L'importance de l'amélioration génétique du cheptel. Des vaches qui donnent 65 L/jour!!!
Mohamed Salmani, Coopérative laitière Al Baraka
Un éleveur nous parle de la coopérative laitière.
Souk Ahras: La propreté des vaches laitières mise en exergue | ||
Quotidien: Le Maghreb 23-03-2013 | ||
L'utilisation de produits d'hygiène appropriés pour préserver la santé des troupeaux bovins et assurer la qualité de leur rendement laitier a été soulignée, jeudi dernier, à Souk Ahras, par des
vétérinaires au cours d'une rencontre de formation au profit d'une vingtaine d'éleveurs. Représentant une entreprise française spécialisée en élevage bovin, les deux
vétérinaires ont estimé que l'usage annuel de six litres par vache de produits nettoyant, pour les mamelles et les trayons, "peut permettre d'économiser 15.000 dinars que l'on débourserait pour le
traitement d'une mammite (infection de la glande mammaire) et d'éviter les risques de dépréciation de la qualité du lait". Initiée par le groupe d'appui aux éleveurs laitiers, la rencontre
s'est déroulée dans une ferme pilote de la commune de Tifache, en présence de représentants d'une laiterie privée, de la coopérative agricole de Sedrata, de l'association des éleveurs de vaches
laitières ainsi que de vétérinaires. Les techniciens français ont insisté sur l'importante de la propreté de la mamelle de la vache laitière et de ses quatre trayons, et
sur le mode de nettoyage d'une machine à traire. Le groupe d'appui aux éleveurs laitiers a également prévu des rencontres de vulgarisation à mener conjointement avec la direction des services
agricoles et la chambre de l'agriculture, à l'effet de sensibiliser les éleveurs au développement de la culture de la luzerne, un fourrage riche à impact prouvé sur l'amélioration des rendements en
lait. Selon un des responsables de ce groupe, M Mohamed-Nadir Meguini, 146 éleveurs ont adhéré au groupe et leur nombre devra passer à 300 d'ici à 2014. La wilaya de Souk Ahras compte un cheptel
bovin de 96.000 têtes dont 52.000 vaches laitières ayant produit, l'année dernière, plus de 96 millions de litres, dont 35 millions de litres collectés.
Rachid.S
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Danone Djurdjura Algérie “Un partenariat durable avec les éleveurs de vaches laitières”
Mardi 25 juin 2013 leconews.com
L’entreprise de droit algérien, Danone Djurdjura Algérie, veut faire dans la communication tous azimuts. D’où l’idée de convier les journalistes, hier, à une visite de son usine de production, implantée dans la zone d’activité de Taharacht à Akbou (Béjaïa).
Les professionnels des médias ont eu ainsi, pour reprendre le communiqué de presse, «à découvrir les coulisses de la production de yaourts et à constater de visu tout le soin apporté par les équipes de Danone à la qualité des produits proposés aux Algériens.» Une partie des journalistes est venue en compagnie de leurs enfants, lesquels ont eu droit à un programme à la fois éducatif et divertissant.
Les dirigeants ont eu à rappeler avec insistance que le label de qualité n’est pas usurpé. C’est la raison pour laquelle Danone, qui cumule près de 90 ans d’expérience dans la filière lait, et ce à l’échelle internationale, a développé un programme de contrôle de qualité, qui repose sur trois principes fondamentaux. Un, «la transparence tout au long de la chaine de production» ; deux, «des contrôles permanents de la qualité» ; trois, «un dialogue avec le consommateur.»
Et durant cette campagne de communication, Danone a beaucoup insisté sur le fait que «pour faire de bons yaourts, il faut du bon lait.» Occasion de rappeler que depuis 2006, l’entreprise a eu à développer un «programme d’appui aux éleveurs.» Ils seraient 1000 éleveurs à faire partie de ce programme. Et ils produisent quelque 40 millions de litres de lait frais par an. Mais la collecte de lait frais de Danone s’élève quotidiennement à quelque 100 000 litres ; elles viennent de 27 centres de collecte, essaimés sur le territoire national.
L’entreprise maintient son réseau en offrant des primes à la qualité mais aussi des «aliments de bétails et des produits d’hygiène de qualité supérieure» et à des prix compétitifs grâce aux volumes d’achat de Danone.» Cette dernière finance, par ailleurs, l’achat des équipements mais aussi des génisses ; elle procède en outre à un accompagnement technique sur le terrain. Concrètement ? Danone assure des formations mais aussi ce qu’ils appellent le «partage des bonnes pratiques entre les éleveurs.» On a indiqué également que les contrôleurs de l’entreprise bénéficient, pour leur part, de formation continue. Formation autour du processus d’assurance qualité ; «l’objectif étant de garantir le niveau élevé possible de sécurité et de qualité du produit», a-t-on souligné.
Salim Aït-Sadi
Projet filière lait Bretagne - Algérie : les GAPELS sont opérationnels 3.03.2014
L’accompagnement des éleveurs algériens est lancé.
Après une formation d’un mois en Bretagne, les conseillers des Gapels sont retournés en Algérie où ils vont commencer le travail d’accompagnement des éleveurs. Cela devrait déboucher sur des opportunités pour les sociétés bretonnes membres d’ALBAN’.
Le travail entrepris depuis plusieurs années par Bretagne International et l’ITELV et leurs partenaires en France et Algérie * pour faire émerger une filière laitière en Algérie tout en créant des opportunités d’affaires pour les sociétés bretonnes est désormais rentré dans une phase opérationnelle en Bretagne comme en Algérie. Pour donner une identité forte à cette action an Algérie et fédérer les entreprises membres du projet lait en Algérie, Bretagne International a d’ailleurs décidé de donner un nom et un logo à son action : ALBAN’, qui rappelle le mot « petit lait » en arabe.
Du 9 janvier au 4 février, 12 conseillers des GAPELS étaient en formation en Bretagne. Objectif acquérir des outils de l’accompagnement en élevage, renforcer les capacités pratiques et théoriques sur l’alimentation du troupeau laitier, la conduite du troupeau et l’hygiène et la qualité du lait et préparer l’analyse terrain du fonctionnement de la filière laitière dans les wilayas.
Cette formation pilotée par Bretagne International, a été dispensée par la chambre d’agriculture ainsi que par des organismes du secteur laitier : GDS, GEDA, institut de l’élevage, BTPL.... De nombreuses rencontres avec des entreprises de la filière ainsi que des stages chez des éleveurs sont également venus ponctuer cette formation.
Forts de cette formation intensive, les conseillers des GAPELS ont désormais toutes les cartes en main pour aller à leur tour former et conseiller les éleveurs algériens. Les objectifs du programme sont ambitieux : les 3 GAPELS doivent d’ici la fin de l’année accompagner 300 éleveurs (1 000 sur 3 ans). D’ici 3 ans, la production moyenne par vache laitière doit augmenter de 50 %, le nombre de vaches par ferme être multiplié par 3 et la production de lait dans chaque département (wilaya) multipliée par 2.
Les locaux des GAPELS ont été inaugurés les 14, 15 et 16 février en présence d’un représentant de l’ambassadeur de France en Algérie, du Secrétaire général au Ministère de l’agriculture, des comités techniques consultatifs des wilayas, des conseillers des Gapels, et de Bretagne international.
Et les Bretons dans tout çà ?
L’émergence d’une filière laitière structurée en Algérie implique des nouveaux besoins à tous les niveaux : génétique, bâtiments de l’exploitation, alimentation animale, hygiène, etc... et donc des nouveaux marchés pour les entreprises bretonnes, et notamment les adhérentes du programme ALBAN’.
Ces adhérents font partie d’une dynamique et accèdent ainsi à des marchés qu’ils ne pourraient aborder seuls. Ils bénéficient de nombreux services et notamment :
• Accès à un panel qualifié d’entreprises algériennes : importateurs, industriels, distributeurs, agents... etc, prospects algériens en recherche de services.
• Présentation prioritaire de prospects algériens préalablement qualifiés et validés par Bretagne International.
• Mise en avant de l’entreprise sur un salon internet permanent « offre filière lait bretonne », associée à un référencement Google spécifique à l’Algérie.
• Remise significative du prix du M² au salon SIPSA/FIPLAIT d’Alger au mois de mai.
Contact
info@alban-international.com
16 c rue de Jouanet Cs 20 834
35707 Rennes cedex 7
Tél. : +33 (0) 2 99 25 04 04
*Partenaires :
En Algérie :
• Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural
• ITELV, Institut technique des élevages
• ONIL, Office National Interprofessionnel du Lait
• ITGC, Institut Technique des Grandes Cultures
• CNIAAG, centre d’insémination artificielle et d’amélioration génétique
• INMV, Institut National de la Médecine Vétérinaire
• Chambres d’Agriculture. En France :
• Conseil régional de Bretagne,
• Bretagne International,
• Chambre Régionale d’Agriculture
• de Bretagne, Ministère des Affaires Etrangères représenté par le Service de la Coopération et de l’Action Culturelle de l’Ambassade de France en Algérie
• FranceAgriMer,
• Institut de l’Elevage, les services agricoles de l’État.
الجزائر : الأخضر الدائم، تربية الأبقار و المعز و إنتاج
O rage et désespoir. Une émission agricole certes (dans le désert médiatique ambiant) , mais l'animateur n'y connait manifestement rien à l'agronomie et passe à côté d'aspects fondammentaux. Bon, mais c'est toujours ça. Il serait bon que l'animateur soit acompagné d'un ingénieur agronome pour préparer les émissions.
***** Algerie : l'éleveur de Kabylie
Je ne me lasse pas de regarder cette vidéo. J'aimerais bien entrer en contact avec cet éleveur.
Remarquez:
- à 9 minutes le petit champs de sorgho: on a plus de lait, et c'est plus économique dit cet éleveur (pb: l'eau ...),
- à 12 minutes, il parle de ses recherches sur internet,
- à 13 minutes, il évoque un livre technique reçu de France et l'absence de doc technique localement.
www.youtube.com/watch?v=KkVaKph_z8w
Etable en kabylie
- 2'28 épandage du fumier sur les parcelles proches de l'étable (très bon geste pour produire du fourrage),
- 3', les veaux et les vaches boivent (1 fois par jour?), dommage qu'il n'y ait pas l'eau à VOLONTE dans l'étable.
www.youtube.com/watch?v=wi9wQ5bkQHMالحاجة الطبيبة و تربية الابقار.مروااان
Une éleveuse dynamique.
ASSURER L'ALIMENTATION MINERALE (TIMAC AGRO DZ).
EUROBLOC est une gamme complète de blocs minéraux à base de sodium, de minéraux majeurs (phosphore, calcium, magnésium, soufre) et d'oligo-éléments, qui assure la croissance et la productivité laitière.
- CalseaPHOS
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- CalseaMOUTON (SHEEP)
- EQUIPHOS
Block Nutrition - L'alimento diverso
Celui qui se mettra à fabriquer ces blocs en Algérie deviendra millionaire.
ADGGL Génisses Laitières Algerie a partagé l’album de Adggl Normande.
La production laitière en Algérie - Med-Mem
Très beau reportage sur de petits éleveurs et des transformateurs de lait. Certains éleveurs développent la production de sorgho. On voit leur ingéniosité et leur dévouement pour leur éklevage.
Valerie fait du lait. Exploitation moderne.
Soins aux sabots des vaches. Cattle foot trimming
www.youtube.com/watch?v=9_n6jCUKGtMHAUSSE DU PRIX DU LAIT
Commentaire posté sur le site Algérie1.com le 8.01.2014
Elles ne couvrent pas les besoins locaux et ne peuvent donc pas répondre à la demande exprimée par le marché». Le constat est de M. Kamel Serrai, producteur de lait et membre actif au sein de la fédération de l’agroalimentaire de la CIPA. La couverture actuelle est estimée, selon Kamel Serrai, propriétaire de la laiterie El Métidja, à 14%, alors que les pouvoirs publics veulent atteindre l’objectif de 40%.
«Ce qui est loin d’être possible avec le cheptel actuel», a-t-il précisé. Outre les multiples difficultés rencontrées par les éleveurs, dont la cherté des aliments et l’absence de mesures d’encouragement, M. Serrai regrette le fait que de grandes quantités de lait cru vont vers la production de produits dérivés.
«Le nouveau système d’encouragement de collecte de lait cru prévoit que le producteur paye le lait entre 30 et 32 dinars le litre. Les gros producteurs le payent à 34, voire 35 dinars pour la fabrication de produits dérivés. Cela encourage les éleveurs à leur livrer toute leur production», a-t-il expliqué. L’autre problème qui fait que la collecte de lait cru diminue d’une année à l’autre réside dans le placement du produit.
«La consommation de lait pasteurisé est ancrée dans l’esprit et la culture des consommateurs. Cela fait que le placement du lait cru sur le marché est de plus en plus difficile puisque les gens ne se sont pas habitués au goût du produit. L’autre facteur qui a déterminé cette tendance est le prix.
Entre un sachet de lait à 25 dinars et un autre de 35 dinars, le consommateur choisit systématiquement celui à 25 dinars compte tenu du pouvoir d’achat mais surtout de la méconnaissance des bienfaits nutritifs du produit», a-t-il encore expliqué.
La mise en place du nouveau système de subvention en 2009 pour favoriser la collecte de lait cru n’a pas eu l’effet escompté. Selon ce système, l’éleveur perçoit une subvention de 12 dinars, le collecteur 5 dinars et enfin le transformateur 4 dinars.
«Cela n’a pas réussi vu qu’il y a eu un retard énorme dans le versement des subventions pour chaque acteur. S’ajoute aussi la faiblesse de la production que nous avons enregistrée depuis le début de ce processus», a-t-il précisé.
M. Serrai affirme que les campagnes de prospection engagées par son entreprise dans toute la région de la Mitidja et qui se sont étendues ensuite vers les wilayas voisines n’ont pas été couronnées de succès.
«J’ai commencé par faire un travail de terrain auprès des éleveurs pour tenter de récupérer le maximum de quantité de lait, mais je me suis rendu compte que cela a été vraiment minime. J’ai étendu mon espace de recherche pour agrandir le cercle mais le résultat est toujours insuffisant à mes yeux», a-t-il précisé.
M. Serrai n’en est pas à sa première expérience en la matière. Sa longue expérience dans le domaine de l’élevage et de la production laitière peut être prise comme un critère fondamental dans son jugement.
«C’est une expérience que j’ai menée en 2006 à titre personnel. Le travail dur que j’ai mené a été soldé par la collecte de 8000 litres par jour. Mais j’avais besoin d’une campagne de médiatisation et de sensibilisation sur les bienfaits du lait cru, faute de quoi la vente allait se faire à perte», a-t-il ajouté.
En 2009, la même opération menée avec 5 éleveurs s’est soldée par la collecte de 500 litres/jour avec un pic de 1000 litres au printemps. «Je souligne également que nous n’avons collecté aucune goutte de lait depuis le printemps passé car le produit est indisponible», dira M. Serrai. La norme de l’élevage est un autre obstacle qui freine la bonne production. «Avant, il fallait avoir plus de 10 vaches pour prétendre faire de l’élevage alors que maintenant, il suffit d’en avoir deux pour être éleveur.
Je ne rentre pas dans les considérations d’hygiène et de maintien strict que cette filière exige». Dans le second créneau, c’est-à-dire la production de lait pasteurisé, notre interlocuteur relève l’existence d’énormes difficultés depuis plusieurs mois. «Outre la répartition inéquitable, nous sommes en train de subir des problème liés au retard de la livraison de la poudre de lait et le manque de stock de réserve.
Cette situation s’est répercutée sur la production et la distribution de lait auprès des vendeurs. Nous avons fourni des efforts colossaux pour nous adapter à ces nouvelles données de façon à fournir une quantité de lait chaque jour aux vendeurs. Pour cela nous avons été obligés d’acheter de la poudre chez les privés et vendre à perte. Cette situation dure depuis la fin du mois de ramadhan. On ne peut plus continuer à dépanner les gens de cette façon», a-t-il souligné.
Selon notre interlocuteur, la dernière mesure selon laquelle le transformateur aura une prime d’intégration de 7,5 dinars si son usine produit à 100% le lait cru n’a aucune chance de réussir.
«Ce n’est pas possible. Toutes ces données font que cette mesure n’est pas suffisamment attractive. Le produit de base n’est pas disponible et sa transformation nécessite des moyens», a-t-il expliqué. Il affirme que la CIPA a fourni des propositions et une cartographie pour relancer la filière de lait cru en proposant une subvention de 9,8 dinars. «Mais cela n’a pas été pris en considération», a-t-il encore regretté.
Par Nouria Bourihane Le Temps D'Algérie. 27 Octobre
X-Zelit® solution contre le risque de la fièvre de lait
Feed block Minéraux pour animaux
Royal ilac Feed Additives salz slickstenen,Supplement
www.youtube.com/watch?v=0KmIqIZb6LERisque de carence: Ne négligez pas les apports en sodium
« C´est pour le sodium que le risque de carence est le plus important, remarque Bernard-Marie Paragon, de l´école nationale vétérinaire d´Alfort. D´une part, les fourrages en sont peu pourvus, et d´autre part, les vaches en exportent quotidiennement par le lait. » Un apport insuffisant risque de limiter la production. Distribué sous forme de bicarbonate ou de chlorure de sodium (sel), le sodium favorise l´ingestion et les échanges sanguins. Sa concentration dans les minéraux classiques est faible. « Le meilleur moyen pour couvrir le besoin minimal des animaux est d´apporter du sel chaque jour par poignée sur les fourrages », considère Hervé Patriat, du groupe In Vivo. L´autre solution est de placer du sel en permanence à la disposition des animaux, soit par des pierres à sel, soit en disposant du sel en vrac dans une bassine. Les vaches laitières sont en effet capables de réguler leur consommation de sel selon leurs besoins - estimés entre 25 et 50 g par jour. « Toutefois dans ce cas, les quantités quotidiennes consommées ne s´avèrent pas toujours suffisantes et on observe d´importants écarts de consommation individuelle journalière », conclut Bernard-Marie Paragon.
La sub-carence en sodium est sans doute l´une des plus fréquentes en élevages laitiers. ©F. Mechekour |
De l'eau de qualité au meilleur prix
Utiliser de l’eau de bonne qualité microbiologique et physico-chimique est un gage de performance pour les animaux, de durabilité pour le matériel... Attention aux vraies fausses économies dans le choix des sources d'approvisionnement.
Utiliser de l’eau de qualité au sens large du terme (microbiologique, physico-chimique…) est nécessaire à plus d’un titre. C’est mieux pour la santé et la performance des animaux, même si les bovins sont moins sensibles que les monogastriques à la présence de germes… À titre indicatif, une vache consomme entre 80 et 120 litres d’eau par jour, voire beaucoup plus dans des conditions extrêmes.
Une eau de qualité, c’est aussi un gage de longévité pour les équipements de traite, les canalisations, les pompes, les forages… Gare aux excès de fer, de calcaire… C’est aussi une obligation réglementaire dès que l’eau entre en contact direct ou indirect (lavage du matériel de traite, transformation à la ferme…) avec un produit alimentaire comme le lait. L’eau utilisée doit être « propre à la consommation humaine ». Pour l’eau d’abreuvement des animaux, la réglementation européenne est plus vague. Elle impose d’utiliser de l’eau « de qualité adéquate », c’est-à-dire visuellement propre, sans excréments… mais « sans préciser de normes bactériologiques », souligne Loïc Fulbert, du GDS de la Mayenne.
Une vache peut consommer entre 80 et 120 litres d’eau par jour, voire davantage
La solution la plus sûre pour garantir une eau de qualité, c’est le raccordement au réseau. Mais cela n’est pas toujours possible ou peut s’avérer onéreux. Avec une consommation de 3 000 ou 4 000 m3 d’eau pour un troupeau laitier de 50 à 60 vaches, à raison de deux euros par mètre cube, ça fait une belle facture à la fin de l’année. Le forage, le puits… fournissent des alternatives ou un complément intéressant à l’eau du réseau dans certaines conditions présentées dans ce dossier. Mais avant de se lancer dans un nouvel investissement, mieux vaut prendre sa calculette. Surtout lorsqu’il est nécessaire d’investir en plus dans des systèmes de chloration, de déferrisation… pour corriger la qualité de l’eau.
Pour les captages privés, la réglementation impose « une déclaration à la mairie de votre commune », prévient Alcime Leguénnic, de l’Agence régionale de santé des Pays-de-la-Loire. Et « au-delà de 200000 mètres cubes par an, une autorisation préfectorale est requise ». Cela peut être le cas lorsqu’on irrigue. Cette autorisation est également requise « pour les captages privés (forage…) dont l’eau est destinée à un atelier de transformation à la ferme… ». Le captage doit toujours être réalisé à « une distance minimale de 35 mètres de toute source de pollutions potentielles ». ■
Bien penser l'abreuvement
Une vache laitière consomme de l’eau en grande quantité et rapidement. La disponibilité en eau peut se révéler un facteur limitant de la production. Le nombre, le type d’abreuvoir et leur emplacement dans le bâtiment doivent répondre aux besoins des animaux.
Une vache boit en moyenne 70 à 100 l d’eau en hiver. Au même titre que la ration alimentaire, distribuer une eau de boisson saine et en quantité suffisante est primordial dans la recherche des performances laitières.
Pourtant, si l’eau est bel et bien le premier nutriment d’une vache laitière et le principal constituant du lait, l’abreuvement des troupeaux n’est pas toujours pris en compte à sa
juste mesure. Plusieurs raisons à cela. « Les équipements d’abreuvement sont pour ainsi dire le dernier point auquel les exploitants réfléchissent lors de la conception d’un bâtiment »,
témoignent les fabricants d’abreuvoirs. Ils figurent aussi parmi les tout derniers investissements à réaliser dans le budget global de la construction. D’où un raisonnement davantage enclin aux
économies.
Enfin, les quantités bues restent un élément peu palpable dans les élevages, faute de mesures précises liées à l’absence de compteurs à eau. Difficile dès lors de réaliser si la
disponibilité en eau apparaît ou non limitante. « En dessous d’un point d’eau individuel pour dix vaches laitières (ou l’équivalent d’une place avec des bacs collectifs), on peut
suspecter un risque de sous-abreuvement, en particulier l’été, avec des vaches dont les besoins peuvent dépasser 100 litres par jour, souligne Jean-Luc Ménard, de l’Institut de
l’élevage. En termes d’équipement, on est souvent un peu juste dans les élevages. Il faut tenir compte des besoins des animaux au moment de l’année où ceux-ci s’avèrent les
plus importants. »
Une sous-consommation en eau pénalise la production. Celle-ci chute de 7,6 % si la quantité d’eau disponible est réduite de 20 %, et de 16 % si la réduction atteint 40 %. « Une
récente étude norvégienne a démontré qu’un taux d’équipement insuffisant ou un mauvais emplacement des abreuvoirs pouvaient causer des pertes de 300 kg de lait
par vache et par an, soit 0,5 kg/VL/jour », illustre Vincent Cardot, ingénieur d’études chez La Buvette.
Un accès restreint à l’eau pose aussi question en matières de bien-être et de santé animale. Une installation mal pensée peut générer une compétition à l’abreuvoir et causer des problèmes
périphériques (risque accru de bousculades, sous-expression du potentiel des animaux dominés, etc). Le maître-mot est de disposer d’un nombre suffisant de points d’eau et de bien les
répartir dans le bâtiment. L’orientation et le choix du type d’abreuvoir sont également essentiels pour faciliter l’accès et l’entretien régulier des équipements et des sols.
Les oligo-éléments de plus en plus essentiels en alimentation animale
L’évolution des performances des animaux et la modification des pratiques renforcent la nécessité d’apports réguliers en oligo-éléments.
La supplémentation peut se faire sous forme de granulés chélatés ou de bolus assurant l’étalement des apports dans le temps. - © s. Roupnel
« Avec l’accroissement des performances des animaux, les besoins en oligo-éléments ont beaucoup augmenté, constate Jean-Charles Fombonne, de la société Vétalis. Et parallèlement, la baisse de la fertilisation organique, des rotations plus courtes et le choix de prairies moins diversifiées ont appauvri les sols en oligo-éléments. » Une ration classique à base de pâturage ne couvre aujourd’hui que 20 % des besoins en sélénium, 60 % des besoins en cuivre et zinc, 35 % des besoins en cobalt. Dosés en mg/l, quand les macro-éléments sont dosés en g/l, les oligo-éléments (fer, cuivre, cobalt, manganèse, molybdène, zinc, iode et sélénium) sont pourtant essentiels pour lutter contre les parasites, les maladies, le stress ou une alimentation mal équilibrée ou agressive (moisissures…). Ils interviennent dans la constitution d’enzymes (zinc, cuivre, manganèse, sélénium) et de vitamines (cobalt pour la vitamine B12). Ils ont un rôle dans la production d’hormones (sélénium et iode pour les hormones thyroïdiennes, zinc pour la testostérone et la prostaglandine, manganèse pour l’insuline). Et, parce qu’ils sont anti-oxydants, ils sont essentiels à la lutte contre les situations de stress oxydatif liées aux maladies, aux chocs thermiques, au stress lors du vêlage ou de la mise à l’herbe… « L’immunité d’un animal qui manque d’oligo-éléments est fragilisée » souligne Jean-Charles Fombonne.
Assurer un étalement des apports dans le temps
Les signes de carence sont variés et pour certains bien connus des éleveurs. Une carence en sélénium, tonifiant des muscles lisses, entraîne des vêlages lents voire des non délivrances. Une
décoloration des poils autour des yeux (lunettes) est un signe de carence en cuivre. Une dépigmentation de la peau peut signifier une carence en iode. Un veau mou, qui refuse de téter, se réchauffe
mal ou encore un échec de vaccination peuvent être le signe d’une carence en sélénium ou en iode. Une carence en zinc peut entraîner une perte d’appétit et des problèmes articulaires, une carence en
manganèse des problèmes d’arqûre-bouleture.
Chez le veau, les apports en oligo-éléments se font par le placenta et non par le colostrum. « Si la mère est carencée et que le veau ne reçoit pas assez d’oligo-éléments pendant la gestation, il
devra donc attendre d’être ruminant pour en recevoir, ce qui réduit la mise en place de son immunité et conduit à un veau chétif » signale Jean-Charles Fombonne.
Des apports sont donc en général nécessaires. « Et ces apports doivent se faire sous forme chélatée, les chélates étant essentiels au transport des oligo-éléments dans le sang. S’ils sont apportés
sous une forme non chélatée, 25 à 30 % sont perdus dans les urines et les fécès. » Et s’il était possible jusqu’en 2011 d’apporter de grosses quantités d’oligo-éléments pour compenser une carence, la
réglementation européenne limite désormais cette possibilité pour le sélénium, le cobalt, le cuivre et l’iode, éléments pouvant être dangereux pour l’homme et les animaux. « Il est donc essentiel
d’étaler les apports, de faire plus souvent des apports en plus petites quantités » précise Jean-Charles Fombonne. La supplémentation peut se faire sous forme de granulés chélatés ou de bolus
assurant l’étalement des apports dans le temps.
Algérie: Une production laitière
fortement dépendante des importations
Vos réactions (quel potentiel de la part des jeunes Algériens!)
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j cherche un fourniseure de lait no colécté ou usager afin de le trasformer en fromage axepte tout proposition
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salut je voudri achetes une vache
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j ai l honneur de solliciter de votre haute bien veillance de bien vouloir m accorder la possibilite de direction de l un de vos elevages laitier.je suis un technicien et inseminateur bv. grande experience au sein des grands elevages laitier marocain.j ai travaille dans l accouplement raisonne et l insemination de la race holshtein type a canadienne et française....aussi je fais des soins de la prophylaxie et meme des sesarienne et embryotomie...dans l attente de votre reponse souhaitable veuillez agreer mr mes sentiments les plus respectueux./
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Zootechnicien agé de 42 ans marié titulaire de diplome d'Etat en tant que technicien en production Animale plus diplome d'Insemination Artificielle dilivré par le CNIAAG Alger,assistant vétérinaire experience de 23 ans dans le domaine de l'élévage laitiers reproduction insémination,production laitiére ect...en plus maitrise de l'outils informatiques cherche emploi dans une ferme a moyen ou a grand echel en Algérie ou a l'étranger N° de tele 05 57 45 92 71
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je suis une africaine je vie en france je voudrais investir dans l elevage et voudrais savoir quel sont les conditions je repond au HAWA5636@yahoo.fr
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je suis une africaine je vie en france je voudrais investir dans l elevage et voudrais savoir quel sont les conditions
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je cherche des vaches pour monter ma societe d'elvage a bouira ?
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A Brahim Sid Ali, Je suis importateur de vaches en Algerie. Merci de me contacter. frepard@yahoo.fr
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Dans le cadre de la création d'une entreprise agricole visant a produire le lait, notre société recherche des vaches laitières sur la région Alger, Blida ou autre. Quantité : 5 à 10 selon conditions tarifaires contact : fatimasikal@yahoo.fr
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hakim lahmar agé de 24 ans ingénieur d'État spécialité agronomie option économie agro-alimentaire expérience 9 moins dans l'entreprise production laitière (le littoral mostaganem) et maitrise bien des l'outils informatiques cherche emploi n'a port quel région N° de tele 0774342349
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je suis veterinaire algerien et j'ai une grande experience(15ans) dans la selection des vaches de l'importation dans plusieure pays de l'europe
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azul , si vous etes importateur de bovin ,je vous sollicite pour une facture proformat (qut 08 vaches laitiere -monbeliardes - appelez moi au 0554657469
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assalamo alikom. j'ai besoins d'une facture proformat (vaches laitièrs)difsoufiane1@yahoo.fr
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je veu acheté deux genis chez un eleveur de w de blida si c.est possible mon adresse email oukilnordine@yahoo.fr
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j'ai besoins d'une facture proformat (vaches laitièrs)
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azul____je cherche quel qu'1 qu'es peut machertè 5 a 10 vache laitiere ___et la preductions de lais seras pour luis ___travaillèr enssomble merci de me contactè 0775695661 ou par email (syfax7777@yahoo.fr.
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salut je suis nouveaux dans se dommaine j ai des terre a akbou et mon reve et de realiser se projet mais il me faut de l aide pour faire cette etude meme avec des commision ya pa de problemme voici mon num 0780020289 merci
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je veux une facture en TTC pour une laiterie et fromagerie (production de lait et fromage)avec tous les caractéristique des machine et même les dimension des machine si c'est possible merci .
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j'aimerai bien savoir le pris des vaches laitières en algérie (meilleur race)
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salut je cherche fournisseur vache laitiere ou une facture proformat
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bonjour je veux lancer un élevage des vaches laitiers je veux informer sur ou setrouve les centre de formation d elevage des vaches laitieres voici mon mail ets.gemi@yahoo.fr / 0551306440
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Je veux des factures pro forma pour l'achat de machines de fabrication de poudre de lait
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Prière si possible me faire connaître liste des producteurs de laits et dérivés en algeries. Je vs serais très reconnaissant de me l,envoyer par mail a l,adresse suivante - allekhak@gmail.comme merci encore une foi
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salam alikoum, je voudrait me lancer dans la fabrications de fromage rafinès, mon souçis est: - est-ce-que je pourait avoir suffisament de lait pour mon affair?, est-ce-que c'est rentable. - je ferait mieux de montès mon propre èlevage pour une prét autosuffisance de fabrications de fromage!? - peut on trouver une formations de courte dureè en elevage et une vraie,formations eventuelement en fabrique de fromage; je prefère une reponse d'un specialiste dans la matiere , accadimiciens par example du domaine. je vous remercie
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salam .. je ss un jeune veterinaire.. je voudré faire un ptit projet de production de lait sur guelma dans le cadre ANSEJ .... je voudré me renseigné bien sur le sujet et les echecs .. avoir des factures pro-format pour le materiel , et une autre concernant les vaches laitieres , ainsi que les coordonné des importateurs ou fournisseurs de vaches qui doivent etres proches .. annaba , skikda , jijel .. merci davance pour vos conseils " bousnoubra_samir@yahoo.fr "
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salut tout le monde je cherche 6 vache de race brune des alpes et bien sur avec leur prix pour voire mes moyen fenenciere
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Bonjour,je suis dans le même cas que vous ,je suis algérienne et je vie en France je veux créer une entreprise pour élevage de vache ,est ce que vous pouvez me renseigner si vous avez avancer dans le projet. Cordialement
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bonjour a tous voila moi je suis un jeune homme ager de 42ans qui aimme investire en elvage et surtous sur la chevre laitier
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bonjour monsieur nous sommes de meme nom de famille BEDOUI HACENE JE SUIS DE ANNABA J AIMERAIS FAIRE DE CONNAISSANCE AVEC VOUS MERCI
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j'apprécie le développement de la filière lait en Algérie Ici au Niger le potentiel est très peu valorisé et actuellement des petites entreprises se développent autour des grandes villes,mais les éleveurs n'ont pas de notions d'entreprise Nous sommes lancés dans la valorisation des exploitations laitières et cherchons des fournisseurs de petits matériels de collecte et de conservation de lait déjà nous avons débuter à structurer nos éleveurs à travers une association des producteurs et collecteurs de lait et disposons de notre arrêté de reconnaissance des autorités du Niger
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slt j ai engarre pour des vache (500 m carrée) et j ai 18 hectare de terrain pour agriculture, mais je cherche un fournisseur pour un finance, veuillez me contacter sur le numéro de mobile : 0661.34.00.12
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bonjour je suis un agreculteur je vie en france mais jai une ferme en algerie je cherche une personne come vous pour travaille tel 0033698435504 RAPLLER MOI MERCI
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Bonjour Je veux avoir de plus d'information concernant l'importation de vaches laitières de race Holstein , génétique canadienne. Je travaille avec un exportateur canadien et on a exporté environ 4000 génisses (premier vêlage) pour la Russie. Nous sommes a la recherche de grands éleveurs algériens qui sont intéressés par notre proposition. Merci et bonne collaboration
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slt tous le monde je suis un elveur bovin je veux plus d'information consernant les vaches lairiers et comment les nourires pour une bonne production
R E A L I S A T I O N S
Tissemssilt : Hausse de la quantité de lait cru collecté
La quantité de lait de vache cru collectée a augmenté à Tissemsilt pour atteindre à la fin du mois de novembre passé, 356.545 litres contre 168.000 litres collectées en 2012, selon l’inspection vétérinaire de wilaya.
Cette hausse importante est due à l’augmentation du nombre d’éleveurs dans la wilaya qui est passé de 4 en 2009 à 27 actuellement outre la disponibilité de trois complexes pour la production de lait et ses dérivés.
“L’entrée du complexe de production du lait et ses dérivés en service à Sidi Mansour (commune de Khémisti) au début de cette année, a contribué à réaliser cette quantité collectée et à conclure des accords avec 23 éleveurs activant à travers la wilaya”, a t-on signalé.
Les campagnes de sensibilisation menées par l’inspection vétérinaire y ont egalement contribué en ciblant des exploitations agricoles en sensibilisant les éleveurs et les encourageant.
Une production de plus de 500000 litres/an de lait cru est attendue dans les deux années à venir eu égard à l’acquisition par le complexe de Sidi Mansour de 400 vaches laitières qui seront réparties à un nombre d’éleveurs dans le cadre du crédit fédéral.
Une implication des jeunes bénéficiaires du dispositif de l’ANSEJ dans la collecte du lait est attendue. Pour sa part la direction des services agricoles (DSA) a élaboré un ambitieux programme comportant une série de mesures pour développer la production du lait cru.
Fortes chaleurs:baisse production du lait
www.youtube.com/watch?v=HqjLtpNmZxEOLMIX - FR - Des algues pour les vaches
Progtramme ALBAN. Site à suivre. Ils sont présents en Algérie.
Deutz D'6006 au Raclage des Stabulations
www.youtube.com/watch?v=r2YUrGHNQsYLe tracteur racleur pour l'hygiène du batiment.
www.youtube.com/watch?v=7u9c9lQYdUg
Sabrina Caron - Passionnée de production laitière
Une vache boit 100 L d'eau par jour nous dit cette fermière. Les animaux ont l'air d'être à l'aise.
Miser sur le confort des vaches
Remarquez l'eau à volonté et les extracteurs d'air.
www.youtube.com/watch?v=S96Gup4A43oMammites - 20 conseils pour réduire le nombre de cellules somatiques
( Publié le 30/01/2014 ) * * * *
Entre les pertes de lait et les pénalités, les mammites coûtent cher. Voici quelques conseils et rappels pour tenter de réduire le comptage de cellules somatiques dans le lait.
post-trempage des trayons - vaches laitières mammitesA voir également : Quelles sont les mesures de traite les plus efficaces pour réduire les mammites ? (©Terre-net Média)
1. Porter des gants de traite (jetable et sans latex) réduirait de moitié la transmission des staphylocoques aureus.
2. Tirer les premiers jets (avant le lavage et l’essuyage) dans une tasse ou un plateau à fond noir, notamment durant les périodes critiques : mise à l’herbe, changement de régime ou de silo,… Objectif : détecter précocement les mammites cliniques (grosseur, douleur, rougeur, chaleur de la mamelle, comportement anormal…).
3. Prévoir une lavette par vache et 10 % en plus.
4. Laver durant une quinzaine de secondes, sans déborder sur la mamelle et en insistant sur l’extrémité du trayon.
5. Essuyer avec du papier de haut en bas.
6. Attendre une trentaine de secondes avant de brancher (une minute au total), le temps que le produit désinfectant fasse effet et que la stimulation de la mamelle déclenche la production d’ocytocine dans le sang.
7. Désinfecter après la traite avec une solution de trempage désinfectante et cosmétique.
8. Traire les vaches infectées en dernier et/ou désinfecter la griffe en la plongeant (une minute) dans un seau d’eau dilué de désinfectant.
9. Surveiller l’état des trayons (couleur, kératose, anneau de compression, …) pour savoir si le matériel de traite est adapté et bien réglé.
10. Nettoyer et dépoussiérer les filtres de la machine à traire, vérifier les niveaux d’huile, faire contrôler la machine tous les ans.
11. Attention aux courants électriques en salle de traite (différence de potentiel entre les tubulaires et le lactoduc), vérifier et éloigner la mise à la terre (qui, comme son nom l'indique, doit être dans la terre et pas dans le béton de la laiterie !)
12. Changer les manchons en caoutchouc toutes les 3.000 branchements environ et ceux en silicone entre 5.000 et 7.000 traites (1 vache = 60 traites / mois).
13. Maintenir les vaches debout au cornadis après la traite durant 30 à 40 minutes.
14. Appliquer un protocole de tarissement adapté à la vache.
15. Traitement intra mammaire : demander conseil à votre vétérinaire et ne pas enfoncer le tube trop profondément dans le sphincter.
16. Attention aux fortes pertes de note corporelle en début de lactation (cétoses).
17. Reformer les vaches incurables.
18. Avoir un bâtiment correctement ventilé et lumineux (effet des UV sur les bactéries).
19. Prévoir au moins 6 m²/VL sur aire paillée. Ne pas curer trop fréquemment et pailler abondamment après curage. Objectif : éviter l’échauffement de la litière.
20. Préférer les logettes sur matelas aux logettes paillées, prévoir une pente suffisante (> 5 %) pour l'écoulement des pertes de lait.
Cliquez sur les points dans l'image pour voir d'autres articles sur les mammites.
Pour en savoir plus : la charte des bonnes pratiques du Gie Elevage des Pays de Loire « Lutter efficacement contre les mammites »
Source : Terre-net Média
Auteur : Robin Vergonjeanne
N.B : Sources : Gie Elevage des Pays de Loire ; France Conseil Elevage ; Monvet.ca
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Résultats de recherche
Fonctionnement d'une mini-laiterie - Algérie
La laiterie Soummam réclame 300 milliards de centimes à l’Onil
La laiterie Soummam a demandé au gouvernement d’intercéder auprès de l’Office national interprofessionnel du lait (Onil) à qui le transformateur de lait réclame 300 milliards de centimes
d’indemnisation au titre du soutien apporté par l’usine aux éleveurs et aux collecteurs. Le PDG de la célèbre laiterie, Hadj Lounis Hamitouche, a saisi l’opportunité de la visite guidée des
installations de l’usine, située à Akbou, dans la vallée de la Soummam, à Béjaïa, organisée au profit des journalistes de la presse algérienne, pour lancer un appel à l’adresse des autorités du pays.
Le montant réclamé par la laiterie Soummam couvre les aides apportées aux éleveurs de vaches laitières et aux collecteurs de lait cru pour la période allant de janvier 2012 à aujourd’hui. Cette
situation a conduit la société, selon son patron, à sursoir à l’opération d’achat et de distribution de quelque 12 000 vaches laitières aux éleveurs des différentes régions du pays. L’action tend à
impulser une nouvelle dynamique dans la filière lait dont a besoin le pays qui continue d’importer les deux tiers de ses besoins.
Les dispositifs de soutien à la filière mis en place par l’Etat offrent une aide directe aux éleveurs et aux collecteurs, à raison de 12 DA le litre pour les premiers et 5 DA pour les seconds. Le
problème qui se pose est que ce sont les unités de transformation, comme la Soummam, qui sont contraint de payer rubis sur l’ongle ces niveaux de soutien avant de pouvoir récupérer leur dû par
l’entremise de l’Onil dans un délai réglementaire ne dépassant pas 3 mois. Cependant, la Laiterie Soummam n’a pas touché un sou de la part de l’Onil depuis janvier 2012. M. Hamitouche déplore cela et
assure qu’une telle situation est de nature à bloquer le développement de l’unité industrielle dont la contribution à la revivification de la filière lait n’est plus à démontrer. Chiffres à l’appui,
il affirme que l’usine, qui avait collecté 20 millions de litres de lait cru en 2010, a multiplié ce volume par six en 2012, en réussissant à collecter quelque 120 millions de litres auprès des
éleveurs. La laiterie Soummam qui fête ses vingt années d’existence vise, à moyen terme, les marchés internationaux après une première opération réussie d’exportation de ses produits (yaourts) vers
la Libye.
Amine Sadek
Tâches quotidiennes à l'élevage laitier
Remarquez le vélage et l'appareil pour aider au vélage.
www.youtube.com/all_comments?v=T7REXY_rI84
L’élevage bovin laitier en Algérie : Le poids des pratiques extensives
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MessagePosté le: Sam 18 Juil - 02:13 (2009) Sujet du message: L’élevage bovin laitier en Algérie : Le poids des pratiques extensives
L’Algérie met en œuvre depuis le début des années 90 des politiques en vue d’intensifier la production laitière locale issue des élevages bovins modernes (Pies rouges et noire). Des fonds publics importants ont été mobilisés dans cette perspective par l’Etat.
Mais force est de constater qu’au-delà des efforts indéniables développés, ici et là, la production et la collecte du lait cru tardent à se développer. Le taux d’intégration industriel de la production locale demeure faible (12%). Au delà de certains travaux, hélas épars pour pouvoir espérer en tirer des conclusions déterminantes, l’examen récent de la structure des élevages bovins en Algérie à permis de déceler une tendance à la modernisation des exploitations qui est, toutefois, contrariée par la prééminence des pratiques zootechniques extensives. En effet des progrès techniques sont progressivement intégrés dans les structures productives au niveau de certaines exploitations agricoles. Ainsi est-il le cas de :
La sole fourragère qui occupe une place de plus en plus importante dans les exploitations agricoles.
L’insémination artificielle qui est progressivement adoptée par les éleveurs. Nous estimons le taux de pénétration de cette technique à prés de 50% dans les élevages bovins laitiers.
La montée en puissance des circuits formels de commercialisation du lait cru (Industries de transformations).
La productivité laitière de certaines catégories de producteurs qui s’est significativement améliorée ces dernières années pour atteindre dans certains cas, limités il est vrai, un niveau de productivité annuel de 8000 litres de lait par vache (Région humide de Annaba).
En dépit de ces évolutions vertueuses, l’élevage du bovin laitier reste handicapé par des contraintes structurelles.
Atomisation des structures foncièresLa forte atomisation de la structure foncière entrave le processus d’émergence d’exploitations laitières viables. La faiblesse de la superficie agricole des exploitations est explicative des obstacles à l’expansion des cultures fourragères et l’accroissement de la taille des troupeaux. En effet, la taille moyenne des élevages (Moins de 10 vaches) reste modeste au regard des seuils de rentabilisation requis des investissements. Faible taille des exploitations (SAU)
L’élevage du bovin laitier moderne reste confronté à la faiblesse des superficies agricoles utiles des exploitations agricoles est de son corolaire, les difficultés d’expansion des superficies fourragères et de la taille des troupeaux. Cette état de fait explique certains phénomènes observés à l’instar du :
- Maintien d’un taux de jachère relativement important au niveau des exploitations agricoles en dépit de la localisation des exploitations dans des zones agro écologiques favorables.
- Recours à la location des terres pour l’affouragement du cheptel laitier.
- Le recours au marché des aliments du bétail et des fourrages(Les concentrés en particulier).
- La prédilection des élevages pour une exploitation minière des ressources fourragères « gratuites » (jachères et les praires naturelles).
Le faible niveau de diffusion du progrès techniques au sein des éleveurs.
A l’exception de la pratique de l’insémination artificielle (50 %), il ya lieu de mettre en exergue plusieurs carences:
Pratique peu développée de la mise en lot des troupeaux.
Développement insuffisant des techniques de production des ensilages et des cultures fourragères intensives.
Faible maitrise de l’élevage des génisses.
Faible intégration des sous produits agro industriels dans l’alimentation de troupeaux.
Absence de diversification et extensification prononcée des cultures fourragères.
En définitive, développer une production laitière bovine efficiente reviendrait à réunir les conditions objectives et favorables à :
L’émergence d’exploitations laitières bovines de taille viable (Minimum de 30 vaches).
La mise en place des organisations coopératives laitières.
La structuration d’industries de transformation puissantes susceptibles de diffuser le progrès et les innovations technologiques en direction des éleveurs dans le cadre de relations d’intégration contractuelle.
L’essor des organismes de conseils et d’appuis techniques.
L’abreuvement des vaches laitières en bâtiment
21 avril 2011 Le Syndicat Agricole
Au même titre que la ration alimentaire, la quantité et la qualité de l’eau disponible sont importantes dans la recherche des performances.
La disponibilité en eau peut être un facteur limitant de la production laitière. - © B.Dudant
Une vache laitière consomme de l’eau en grande quantité (de l’ordre de 75 litres lorsque la température ambiante est de 15 °C) et rapidement (15 à 20 litres par minute). La disponibilité en eau peut donc être un facteur limitant de la production laitière. Le nombre, les emplacements et le type d’abreuvoir doivent permettre de répondre aux besoins physiologiques des animaux.
Nombre, capacité et positionnement des abreuvoirs
Il faut prévoir un point d’eau collectif pour 20 vaches, avec un minimum de 2 abreuvoirs autonomes afin de prévenir une panne éventuelle.
Il faut prendre également en compte la séparation possible d’un lot en bout de bâtiment.
Une capacité minimale de 70 litres par abreuvoir permet de pallier un déficit de débit. Cependant, une réserve trop importante peut nuire au maintien d’une eau de bonne qualité, sauf si le nettoyage se fait de façon hebdomadaire. Les vaches consommant 40 % de leurs besoins après la traite, il doit pouvoir abreuver plusieurs vaches en même temps, et son emplacement ne doit pas perturber la circulation des animaux en sortie de salle de traite.
Les autres abreuvoirs seront répartis de façon homogène dans le bâtiment, à proximité de l’auge, en gardant, si possible, un éloignement de 4 mètres de l’auge.
Hauteur des abreuvoirs
Il faut régler la hauteur d’eau à 65 à 75 cm par rapport aux pieds des animaux. Un rebord de 10 cm limitera les souillures. La hauteur totale sera donc de 75 à 85 cm.
Les types d’abreuvoirs
Les abreuvoirs préconisés sont de type bacs. Toutefois, certains abreuvoirs individuels conviennent, dans la mesure où un débit d’eau de 12 litres/minutes peut être garanti. Les bols classiques, sans capacité, seront conseillés éventuellement en appoint ou dans les box d’isolement.
Dans le choix du système d’abreuvement, il est impératif d’intégrer le risque gel. Cela suppose la mise en place de résistance ou de pompe de circulation.
Pour faciliter le nettoyage, il faut privilégier les abreuvoirs posés sur un socle maçonné ou suspendus, et non posés sur pieds.
Conception d’un réseau d’alimentation en eau
Au même titre que les autres réseaux, il doit être pensé avant le « premier coup de pelle ».
Il doit être monté avec des tuyaux PEHD de qualité alimentaire (trait bleu) protégés par des gaines.
Mieux vaut privilégier les montages permettant d’isoler chaque abreuvoir par une vanne. Il est intéressant de regrouper l’ensemble des vannes et des départs de canalisations derrière l’arrivée principale.
Ces départs sont alors centralisés dans le local des machines du bloc traite, ou dans un regard positionné au milieu de l’allée fourragère.
Dans le cas d’une installation avec pompe de circulation (couplée éventuellement à un réchauffeur), les vannes sont situées sous chaque abreuvoir. Dans ce cas, les poignées de vannes sont démontables pour éviter les dégradations par les animaux.
Implantation des abreuvoirs en fonction du système de logement
• Aire paillée avec aire d’exercice raclée ou caillebotis :
Les abreuvoirs doivent être accessibles exclusivement à partir de l’aire d’exercice, pour éviter de souiller l’aire de couchage (pas d’abreuvoir dans le fond des aires paillées). Une implantation en retrait de la zone bétonnée permet le raclage et un déplacement des animaux sans perturbation.
Pour limiter la compétition entre les animaux, le premier abreuvoir doit être écarté du pignon de quelques mètres, afin d’éviter les « culs de sac ».
• L’aire paillée intégrale :
Le positionnement des abreuvoirs dans ce système est toujours délicat, car il n’existe pas d’emplacement idéal. Mieux vaut proscrire l’implantation en fond d’aire paillée afin de limiter les déplacements des vaches pour s’abreuver, et maintenir ainsi la surface utile de couchage.
Des points d’eau collectifs doivent être aménagés sur chaque pignon en prenant soin de les isoler par rapport au gel.
En appoint des abreuvoirs collectifs, il est intéressant de positionner quelques abreuvoirs de type bol, peu encombrants, au niveau de l’auge.
• Logettes :
Les abreuvoirs sont positionnés contre un mur dans les passages entre logettes. Ces passages doivent être au minimum de 2,4 m utiles de large, mais l’accès aux abreuvoirs est facilité avec 3,6 m, surtout en sortie de traite.
Qualité de l’eau
La vache est très sensible à la qualité gustative de l’eau. Pour maintenir une eau propre, il faut vidanger et nettoyer régulièrement les abreuvoirs. Dans cette optique, les abreuvoirs basculants semblent bien adaptés.
Attention aux abreuvoirs à boules qui pénalisent la vitesse d’ingestion et pour lesquels la surveillance de la propreté est difficile.
Abreuvement des bovins avec de l’eau issue d’un forage privé
C’est une solution assez intéressante économiquement, mais qui nécessite quelques précautions.
Le forage doit être éloigné le plus possible des sources de pollution de l’élevage et de ses futures extensions (avec un minimum réglementaire de 35 mètres).
Pour prévenir des infiltrations, la tête de forage doit être rehaussée par rapport au niveau du sol et le périmètre immédiat du forage sera enherbé et clôturé.
Les qualités physiques et bactériologiques doivent être contrôlées par des analyses régulières.
Par sécurité, un second réseau raccordé à l’alimentation publique est conseillé.
Dans le cas de figure où la qualité de l’eau n’est pas satisfaisante, il convient de la traiter. Le traitement le plus adapté est la chloration, compte tenu de son efficacité et de son coût.
Conclusion
L’abreuvement des animaux est souvent le point négligé au niveau des installations vaches laitières. La qualité et la quantité de l’eau apportée aux animaux doivent être assurées tout au long de l’année. Une surveillance et un entretien hebdomadaire des points d’eau sont donc indispensables. Ils sont le gage d’un bon état sanitaire et d’une productivité durable.
Pâturage de printemps et sub-acidose - Le « Baca » ? Quèsaco ?
L'acidose, un mal répandu en Algérie surtout avec les aliments concentrés. Un article intéressant.
( Publié le 05/04/2012 )
Le pâturage de printemps entraine un risque de sub-acidose. Naturellement présent dans le système salivaire et sanguin, le bicarbonate de sodium en complément permet de tamponner le pH du rumen des vaches laitières, grâce à sa valeur Baca (Bilan alimentaire cations anions) élevée.
Vaches aux pâturage
La sub-acidose augmente les risques de boiteries. (© Terre-net Média)
L’herbe jeune de printemps, fort appétante, entraine une baisse du pH dans le rumen. En effet, l’herbe nouvelle est généralement riche en glucides fermentescibles, d’où une forte production d’acides gras volatils (Agv) qui provoque une acidification du pH ruminale. Les jeunes pousses sont pauvres en cellulose, ce qui ne favorise pas la rumination et la salivation. Le premier signe d’alerte se trouve dans la baisse du TB. Si le rapport TB sur TP du lait de tank est inférieur à 1,25, alors la sub-acidose du troupeau est évidente.
Au retour du pâturage, certaines vaches prennent l’habitude de boire les urines de leurs congénères pour chercher à tamponner le pH de la panse. Chez les vaches en lactation le pH urinaire doit être compris entre 8 et 8.4. Si le pH urinaire est inférieur à 8, il est judicieux d’apporter du potassium et du sodium. Au-delà de 8.4, il faut identifier l’origine des excès en potassium et en sodium ou le déficit en chlore et soufre.
Baca ? quèsaco ?
Le Bicarbonate de sodium « Bicar Z », peut être apporté en complément dans la ration pour laitières. Il est également possible d’en distribuer en libre-service à disposition des VL en stabulation matin et soir en période de pâturage.
Naturellement présent dans le système salivaire et sanguin, le bicarbonate de sodium apporté à raison de 200 à 250 g/jour/VL constitue une bonne solution pour prévenir le risque d’acidose lors du pâturage de printemps. Le pouvoir tampon du bicarbonate de sodium est dû à son « Bilan alimentaire cations anions » (Baca) très élevée (près de 12.000 mEq/kg). Le Baca est la différence entre les apports en potassium (K), sodium (Na), en chlore (Cl) et souffre (S). La valeur Baca se calcule ainsi : (K+Na) – (Cl +S). Le prix d’une analyse du Baca se situe aux alentours d’une soixantaine d’euros.
Une ration de vaches en lactation doit présenter un Baca compris entre 240 et 280 mEq / Kg de MS. Apporter l’équivalent de 1 % de bicarbonate dans le poids total de la ration en matière sèche, élève la ration de + 117 mEq /kg, ce qui correspond généralement à un bon niveau de correction du Baca dans la ration.
Attention aux excès de chlore et de souffre
En été, lorsque la température dépasse les 25 °C, le Baca idéal devra être plus élevé, entre 300 et 350 mEq/ kg MS. De plus, la qualité de l’eau d’abreuvement peut jouer sur le Baca et le risque d’acidose. Une eau riche en chlore et/ou en soufre peut ainsi entraîner une baisse de plus de 40 % du Baca de la ration. Ce type d’eau peut engendrer des impacts importants sur une ration déjà acidogène à base de maïs.
D’autre part, l’ingestion d’aliments riches en soufre (pulpes de betteraves, drêches de brasserie, drêches issues de bioéthanol) provoque la formation de sulfures qui, du fait de leur insolubilité, ne sont pas absorbés ce qui contribue à abaisser la valeur Baca et donc à accroître l’apparition d’une pathologie digestive.
De la même façon, une eau de boisson trop pauvre en chlore et soufre peut représenter un facteur de risque d’hypocalcémie pour les vaches taries. Au tarissement, la valeur Baca de la ration doit passer d’environ 100 mEq / kg un mois et demi avant le vêlage, puis être nulle au vêlage. Une fois en lactation, la valeur Baca peut atteindre les 300 mEq/j après une centaine de jours.
Source : Terre-net Média
Auteur : Robin Vergonjeanne
Benoit Dudant, Conseiller Chambre d’agriculture de région Nord-Pas de Calais
Le robot poursuit son irrésistible progression
10 septembre 2012 M. Portier
En équipant près d'une nouvelle installation sur deux, le robot de traite intéresse tout type d'éleveur. Malgré l'intensification de la concurrence, Lely et Delaval se partagent l'essentiel du marché.
Le nombre d'élevages équipés d'un robot de traite aurait triplé depuis 2007, selon une étude de l'Institut de l'élevage basée sur les adhérents au contrôle laitier. Fin 2011, 1866 adhérents étaient équipés. Considérant que ces derniers représentent moins de 70 % des exploitations laitières françaises en 2011, l'Institut de l'élevage estime qu'environ 2800 exploitations seraient équipées d'au moins un robot de traite.
Sur l'échantillon analysé, 76 % des élevages disposent d'un seul automate, 23 % sont équipés de deux robots et 1% en ont trois ou plus. À partir de cette répartition, l'Institut de l'élevage estime ainsi à 3500 le nombre de robots utilisés sur le marché français. À titre de comparaison, en se basant sur une estimation de 12700 exploitations équipées de traite robotisée dans le monde, la France représenterait 20 % du marché mondial en termes de nombre d'élevages. Cette proportion est toutefois bien inférieure en volume de robots, le nombre de stalle par élevage (1,3 à 1,4) en France étant faible par rapport à d'autres pays.
Géographiquement, le nombre d'adhérents équipés d'un robot dépasse déjà la centaine dans quatre départements : Côtes-d'Armor, Finistère, Mayenne et Vendée.
Lely passe le cap des 2 000 robots installés
Du côté des constructeurs, le dynamisme retrouvé des ventes favorise l'évolution et le renouvellement des produits. Après le creux de la vague de 2009 et 2010, où le marché était redescendu à moins de 500 robots, il devrait se vendre près de 800 unités en 2012. Le marché reste largement dominé par Lely et Delaval, qui réalisent à eux seuls plus de 85 % des ventes, Lely s'adjugeant plus d'une vente sur deux. En termes de robots installés, Delaval estime son parc à 1 300-1 400 automates, quand Lely annonce avoir passé la barre des 2000 robots. La part du gâteau est mince pour les autres constructeurs, ce qui ne les empêche pas de poursuivre leurs investissements dans la traite robotisée.
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L'an dernier, le danois Sac a renouvelé son offre avec le RDS FutureLine MAX, tandis que Boumatic lançait son nouveau concept de robot à traite par l'arrière MR-S1. Fullwood Packo arrive cette année avec une nouvelle version de son robot Merlin. Quant à GEA Farm technologies, il s'est montré également très actif sur le terrain depuis le début de l'année avec son robot MIone.
Plus de 25 % des projets avec deux ou trois stalles
Le profil des éleveurs qui font le choix du robot a tendance à évoluer, selon Hervé Celard, responsable marketing chez Lely. « L'acheteur de robot était soit un technophile, soit un éleveur soucieux de rationaliser son temps de travail. Mais depuis deux ou trois ans, même des passionnées de génétique, très proches de leurs animaux, se lancent dans le robot. La multiplication des références économiques attire également le businessman ».
Le robot attire ainsi de plus en plus d'éleveurs de tous horizons, ce qui explique que 40 à 50 % des nouvelles installations de traite sont des robots. La majorité des investissements sont encore limités à un seul robot, mais les installations à 2 ou 3 stalles représentent dorénavant plus de 25 % des projets. « Nous sommes encore loin des pays du Nord de l'Europe où les élevages à quatre robots sont courants », relativise Hervé Celard.
La démocratisation du robot passe également par le marché de l'occasion, le moyen de disposer d'un robot à prix réduit ou encore de deux robots pour le prix d'un neuf. C'est aussi la possibilité d'investir dans un deuxième robot, sans augmentation significative du cheptel. «Notre activité Lely Taurus représente une centaine de robots d'occasion reconditionnés », note le spécialiste.
L'occasion pour investir à moindre coût
Chez Delaval, l'occasion est une activité moins développée. Le constructeur suédois insiste en effet sur le caractère évolutif de son robot. « Un ancien VMS peut être mis à jour pour bénéficier des dernières évolutions. Il sera également compatible avec un VMS de dernière génération, dans le cas de l'investissement dans un deuxième robot », explique Edouard Alix, responsable VMS chez Delaval.
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