Rubrique transférée à "OLEAGINEUX"

 

PRODUIRE DU COLZA EN ALGERIE.

 

 

ALGERIE, L’ETRANGE IMPASSE DE L’AGRICULTURE SUR LES OLEAGINEUX

 

Djamel BELAID 2.01.2014

 

Au printemps, en Europe, il est coutumier d’observer des champs tout jaunes: des champs de colza. La même chose est possible au Maroc, étrangement, cela n'est pas le cas en Algérie. En fait l’agriculture algérienne fait actuellement l’impasse sur le colza. Cela est grave à plus d’un titre. Des graines de colza, on tire de l’huile. Avec le colza fourrager on peut nourrir le bétail. Enfin, du point de vue agronomique, cet oléagineux possède plusieurs avantages. Retour sur un loupé monumental.

 

COLZA ET PRODUCTION D’HUILE

 

L’économie nationale présente un déficit considérable en huile. La production d’huile d’olives est loin de combler ce déficit, même avec l’accélération des plantations de ces dernières années. Or, un quintal de colza produit trois fois plus d'huile que des olives. Un tant critiqué pour son taux en acide érucique, les nouvelles variétés répondent aux exigences nutritionnelles. Par ailleurs, des essais ont montré que c’est une plante parfaitement bien adaptée au climat local. Il existe même partout en Algérie, de la moutarde sauvage qui est un « cousin » du colza. Autre avantage, il s’agit d’une culture à cycle hivernal. La pluviométrie locale peut permettre d’obtenir 22 quintaux de graines à l’hectare. Des essais réalisés à Khemis-Milliana ont permis d'atteindre 30 quintaux/ha. Enfin, chose appréciable, la culture du colza nécessite les mêmes machines agricoles que pour le blé.

 

L'expérience marocaine est particulièrement intéressante. La production locale a fait l'objet d'un soutien des pouvoirs publics. Les chercheurs de l'INRA de Meknès ont ainsi réussi à sélectionner deux variétés adaptées aux conditions locales. Au Maroc, le développement des oléagineux dont le colza est renforcé par des partenariats stratégiques tel que ceux développés par le Groupe SOFIPROTEOL. Ce groupe développe des accords avec des filières agricoles et agro-industrielles locales. Début 2012, SOFIPROTEOL a racheté 41% de Lesieur-Cristal, numéro un marocain de l’huile alimentaire et a signé un accord avec le ministère de l’Agriculture afin d'accroître la production locale d’huile, en substitution à l’huile de soja importée.

 

 

 

COLZA ET AFFOURAGEMENT DU BETAIL

 

Le déficit en matière d’alimentation du bétail est estimé à 4 milliards d’unités fourragères. Des avancées notables ont été faites ces dernières années avec le développement de fourrages irrigués tel le sorgho ou le maïs fourrager (bien que celui-ci soit gourmand en eau).

 

Le colza fourrager présente un avantage particulier. Il pousse rapidement à un moment clé : le mois d’août. Or, il s’agit là d’une période charnière, en effet, les fortes températures estivales réduisent les disponibilités en fourrage tels sorgho, maïs ou luzerne. Or, le colza fourrager démarrant son cycle végétatif, et bénéficiant d'une forte croissance, il est capable à ce moment là de produire, avec une irrigation d’appoint, une forte biomasse. Les pluies automnales permettent ensuite de se passer de toute irrigation. La masse végétale produite est utilisable aussi bien par les troupeaux bovins qu’ovins. Cette utilisation peut se faire par la pâture ou la récolte et distribution en étable.

 

COLZA ET ROTATION DES CULTURES

 

En Algérie, les rotations agricoles sont trop courtes. Les céréales reviennent trop souvent dans les champs. Or, cela est susceptible de développer des parasites : nématodes, insectes, champignons saprophytes. Insérer entre une culture d’orge et de blé, du colza est un moyen de casser le cycle de développement de ces parasites.

 

Par ailleurs, comme un colza fourrager termine son cycle en décembre, il est possible d’installer immédiatement après une culture de pois-chiche. Ce sont ainsi deux récoltes qui peuvent être produites sur une même parcelle.

 

Contrairement aux céréales, le colza possède un enracinement pivotant. Ce type de racines permet d’explorer les horizons profonds du sol et l’enrichir en matière organique. Par ailleurs de récentes recherches montrent la capacité du colza à mobiliser le phosphore peu assimilable du sol. Chose que les céréales ne savent pas faire. Après la récolte, une partie de ce phosphore reste à la disposition de la culture suivante à travers les résidus de culture.

 

 

 

En résumé, le colza présente un triple avantage. Il peut servir aussi bien dans l’alimentation humaine qu’animale et peut s’intégrer parfaitement dans les rotations culturales. Produire localement de l'huile de colza a pour but de réduire la dépendance vis à vis de l'étranger. Un tel développement nécessite de constituer une filière agro-alimentaire moderne au service des besoins locaux. Des partenariats internationaux, avec transfert de technologie, sont souhaitables. A ce propos, Abdelkader Taïeb EZZRAÏMI, PDG du groupe SIM, note que « les solutions aux problèmes que rencontre l’Algérie pour consolider son décollement économique ne doivent pas être recherchées dans l’autarcie algéro-algérienne ».

 

 



 

  1. L’INRA de Meknès engagé dans le développement du colza

    Publié le : 5 novembre 2013 - Afaf Razouki, LE MATIN

    Recherche-agronomique.jpgLa culture du colza peut constituer une bonne alternative pour diversifier et intensifier les cultures oléagineuses annuelles.

    Le Maroc connaît un déficit très important en huiles végétales et la production nationale moyenne d’huile d’olives et de tournesol ne couvre respectivement que 20% et 1,5 à 3% des besoins globaux du pays en huiles alimentaires estimés à plus de 410 000 tonnes. De fait, le pays est contraint d’importer le reste de ces besoins de l’étranger.

    C’est dans ce contexte que le gouvernement et les professionnels de la filière oléagineuse (Fédération interprofessionnelle des cultures oléagineuses) ont convenu, tout dernièrement, d’entreprendre un vaste programme de développement du secteur des oléagineux à l’horizon 2020. En matière de recherche agronomique, le Centre régional de la recherche agronomique (CRRA) de l’Institut national de recherche agronomique (INRA) de Meknès est partie prenante dans le processus de promotion et de développement du secteur des oléagineux, à travers notamment la mise au point de variétés améliorées et de techniques culturales appropriées et la diversification des cultures oléagineuses.

    Parmi ces espèces oléagineuses prioritaires pour le CRRA de Meknès, le colza, qui peut constituer une bonne alternative pour diversifier et intensifier les cultures oléagineuses annuelles au Maroc. En effet, le tournesol est actuellement l’unique culture oléagineuse pratiquée dans des zones limitées, avec une superficie moyenne inférieure à 50 000 ha. Le grand avantage que présente le colza réside dans le fait qu’il entre en rotation biennale ou triennale avec les blés, en substitution à la fève, qui a un problème d’orobanche. Il constitue, d’ailleurs, un bon précédent cultural pour les céréales, en laissant derrière lui un sol propre nettoyé des mauvaises herbes et restitue au sol de grandes quantités d’éléments minéraux et de matière organique.
    À l’échelle mondiale, cette culture est rentable et évolutive grâce au dynamisme et à la pertinence des recherches scientifiques et agronomiques, particulièrement en matière d’amélioration génétique et de biotechnologie végétale.

    Le CRRA de Meknès s’est ainsi engagé, depuis le début des années 90, dans le processus d’amélioration génétique du colza à travers le développement de variétés marocaines très productives, riches en huile et de «qualité “00”» qui, selon les normes internationales, veut dire que la teneur en acide érucique doit être inférieure à 2% du total d’acides gras.
    Concernant la méthode de sélection utilisée dans le programme d’amélioration du colza, Dr Abdelghani Nabloussi, chercheur dans l’amélioration des plantes et la conservation des ressources phytogénétiques au CRRA de Meknès, précise que deux cas de figure ont été adoptés : une sélection directe, dite individuelle ou généalogique, et une sélection après hybridation entre parents.

    Après plusieurs opérations d’expérimentation et de sélection, deux variétés de colza, codées INRA-CZ409 (dérivée de la sélection directe) et INRA-CZ289 (dérivée de la sélection après hybridation), ont pu être sélectionnées et par la suite proposées pour inscription au Catalogue officiel des plantes cultivables. «Dans six environnements différents, ces deux variétés de lignées pures, ont produit, respectivement, un rendement en grain de 25 et 19 q/ha et une teneur en huile de 52% et 51%. Enregistrées au Catalogue officiel, en 2008 et 2009, respectivement, elles ont été nommées “Narjisse” et “Moufida”, constituant les premières variétés “00” de colza d’origine marocaine», explique Dr Nabloussi. Actuellement, deux nouvelles variétés sélectionnées (INRA-CZH2 et INRA-CZH3) sont en cours de multiplication et d'expérimentation par le CRRA de Meknès, avant leur soumission au Catalogue officiel dès la campagne 2013-2014.
    En parallèle à la mise au point de lignées pures de colza, un plan de développement de variétés synthétiques a été également conçu par le CRRA de Meknès.


    Potentialités de la culture du colza

    La production mondiale des huiles végétales est estimée à 126 millions de tonnes, dont 56% environ sont assurés par trois espèces, le soja, le palme et le colza. D’après l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le colza approvisionne le monde par environ 14% des huiles comestibles, en troisième position après les deux autres espèces, avec 26% et 18%, respectivement.

    - See more at: http://www.lematin.ma/journal/recherche-agronomique_l-inra-de-meknes-engage--dans-le-developpement-du-colza/190620.html#sthash.aLvAaPkY.dpuf

L’INRA de Meknès engagé dans le développement du colza

Publié le : 5 novembre 2013 - Afaf Razouki, LE MATIN

Recherche-agronomique.jpgLa culture du colza peut constituer une bonne alternative pour diversifier et intensifier les cultures oléagineuses annuelles.

Le Maroc connaît un déficit très important en huiles végétales et la production nationale moyenne d’huile d’olives et de tournesol ne couvre respectivement que 20% et 1,5 à 3% des besoins globaux du pays en huiles alimentaires estimés à plus de 410 000 tonnes. De fait, le pays est contraint d’importer le reste de ces besoins de l’étranger.

C’est dans ce contexte que le gouvernement et les professionnels de la filière oléagineuse (Fédération interprofessionnelle des cultures oléagineuses) ont convenu, tout dernièrement, d’entreprendre un vaste programme de développement du secteur des oléagineux à l’horizon 2020. En matière de recherche agronomique, le Centre régional de la recherche agronomique (CRRA) de l’Institut national de recherche agronomique (INRA) de Meknès est partie prenante dans le processus de promotion et de développement du secteur des oléagineux, à travers notamment la mise au point de variétés améliorées et de techniques culturales appropriées et la diversification des cultures oléagineuses.

Parmi ces espèces oléagineuses prioritaires pour le CRRA de Meknès, le colza, qui peut constituer une bonne alternative pour diversifier et intensifier les cultures oléagineuses annuelles au Maroc. En effet, le tournesol est actuellement l’unique culture oléagineuse pratiquée dans des zones limitées, avec une superficie moyenne inférieure à 50 000 ha. Le grand avantage que présente le colza réside dans le fait qu’il entre en rotation biennale ou triennale avec les blés, en substitution à la fève, qui a un problème d’orobanche. Il constitue, d’ailleurs, un bon précédent cultural pour les céréales, en laissant derrière lui un sol propre nettoyé des mauvaises herbes et restitue au sol de grandes quantités d’éléments minéraux et de matière organique.
À l’échelle mondiale, cette culture est rentable et évolutive grâce au dynamisme et à la pertinence des recherches scientifiques et agronomiques, particulièrement en matière d’amélioration génétique et de biotechnologie végétale.

Le CRRA de Meknès s’est ainsi engagé, depuis le début des années 90, dans le processus d’amélioration génétique du colza à travers le développement de variétés marocaines très productives, riches en huile et de «qualité “00”» qui, selon les normes internationales, veut dire que la teneur en acide érucique doit être inférieure à 2% du total d’acides gras.
Concernant la méthode de sélection utilisée dans le programme d’amélioration du colza, Dr Abdelghani Nabloussi, chercheur dans l’amélioration des plantes et la conservation des ressources phytogénétiques au CRRA de Meknès, précise que deux cas de figure ont été adoptés : une sélection directe, dite individuelle ou généalogique, et une sélection après hybridation entre parents.

Après plusieurs opérations d’expérimentation et de sélection, deux variétés de colza, codées INRA-CZ409 (dérivée de la sélection directe) et INRA-CZ289 (dérivée de la sélection après hybridation), ont pu être sélectionnées et par la suite proposées pour inscription au Catalogue officiel des plantes cultivables. «Dans six environnements différents, ces deux variétés de lignées pures, ont produit, respectivement, un rendement en grain de 25 et 19 q/ha et une teneur en huile de 52% et 51%. Enregistrées au Catalogue officiel, en 2008 et 2009, respectivement, elles ont été nommées “Narjisse” et “Moufida”, constituant les premières variétés “00” de colza d’origine marocaine», explique Dr Nabloussi. Actuellement, deux nouvelles variétés sélectionnées (INRA-CZH2 et INRA-CZH3) sont en cours de multiplication et d'expérimentation par le CRRA de Meknès, avant leur soumission au Catalogue officiel dès la campagne 2013-2014.
En parallèle à la mise au point de lignées pures de colza, un plan de développement de variétés synthétiques a été également conçu par le CRRA de Meknès.


Potentialités de la culture du colza

La production mondiale des huiles végétales est estimée à 126 millions de tonnes, dont 56% environ sont assurés par trois espèces, le soja, le palme et le colza. D’après l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le colza approvisionne le monde par environ 14% des huiles comestibles, en troisième position après les deux autres espèces, avec 26% et 18%, respectivement.

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L’INRA de Meknès engagé dans le développement du colza

Publié le : 5 novembre 2013 - Afaf Razouki, LE MATIN

Recherche-agronomique.jpgLa culture du colza peut constituer une bonne alternative pour diversifier et intensifier les cultures oléagineuses annuelles.

Le Maroc connaît un déficit très important en huiles végétales et la production nationale moyenne d’huile d’olives et de tournesol ne couvre respectivement que 20% et 1,5 à 3% des besoins globaux du pays en huiles alimentaires estimés à plus de 410 000 tonnes. De fait, le pays est contraint d’importer le reste de ces besoins de l’étranger.

C’est dans ce contexte que le gouvernement et les professionnels de la filière oléagineuse (Fédération interprofessionnelle des cultures oléagineuses) ont convenu, tout dernièrement, d’entreprendre un vaste programme de développement du secteur des oléagineux à l’horizon 2020. En matière de recherche agronomique, le Centre régional de la recherche agronomique (CRRA) de l’Institut national de recherche agronomique (INRA) de Meknès est partie prenante dans le processus de promotion et de développement du secteur des oléagineux, à travers notamment la mise au point de variétés améliorées et de techniques culturales appropriées et la diversification des cultures oléagineuses.

Parmi ces espèces oléagineuses prioritaires pour le CRRA de Meknès, le colza, qui peut constituer une bonne alternative pour diversifier et intensifier les cultures oléagineuses annuelles au Maroc. En effet, le tournesol est actuellement l’unique culture oléagineuse pratiquée dans des zones limitées, avec une superficie moyenne inférieure à 50 000 ha. Le grand avantage que présente le colza réside dans le fait qu’il entre en rotation biennale ou triennale avec les blés, en substitution à la fève, qui a un problème d’orobanche. Il constitue, d’ailleurs, un bon précédent cultural pour les céréales, en laissant derrière lui un sol propre nettoyé des mauvaises herbes et restitue au sol de grandes quantités d’éléments minéraux et de matière organique.
À l’échelle mondiale, cette culture est rentable et évolutive grâce au dynamisme et à la pertinence des recherches scientifiques et agronomiques, particulièrement en matière d’amélioration génétique et de biotechnologie végétale.

Le CRRA de Meknès s’est ainsi engagé, depuis le début des années 90, dans le processus d’amélioration génétique du colza à travers le développement de variétés marocaines très productives, riches en huile et de «qualité “00”» qui, selon les normes internationales, veut dire que la teneur en acide érucique doit être inférieure à 2% du total d’acides gras.
Concernant la méthode de sélection utilisée dans le programme d’amélioration du colza, Dr Abdelghani Nabloussi, chercheur dans l’amélioration des plantes et la conservation des ressources phytogénétiques au CRRA de Meknès, précise que deux cas de figure ont été adoptés : une sélection directe, dite individuelle ou généalogique, et une sélection après hybridation entre parents.

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En parallèle à la mise au point de lignées pures de colza, un plan de développement de variétés synthétiques a été également conçu par le CRRA de Meknès.


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La production mondiale des huiles végétales est estimée à 126 millions de tonnes, dont 56% environ sont assurés par trois espèces, le soja, le palme et le colza. D’après l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le colza approvisionne le monde par environ 14% des huiles comestibles, en troisième position après les deux autres espèces, avec 26% et 18%, respectivement.

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